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10 février 2026

Rabat, le 9 février 2026 – Dans le cadre de sa coopération avec l’Office of Radiological Security (ORS) relevant du Département de l’Énergie des États-Unis d’Amérique (DoE), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) organise, du 9 au 12 février 2026 à Rabat, un atelier national de formation sur l’intervention en cas d’un évènement lié à la sécurité nucléaire ou radiologique.

Cet atelier s’inscrit dans la continuité du programme de formation initié par l’AMSSNuR en janvier 2024 en collaboration avec l’ORS visant à renforcer les capacités nationales en matière de réponse aux évènements mettant en jeu des sources radioactives perdues, volées ou se trouvant hors du contrôle réglementaire.

Le Secrétaire Général de l’AMSSNuR Monsieur Reda Nour, a souligné, dans le mot d’ouverture, la portée stratégique de cet atelier national de formation, insistant sur l’impératif d’une harmonisation et d’une convergence de la vision nationale impliquant l’ensemble des institutions concernées. Cette démarche vise à garantir une coordination optimale des actions d’intervention ainsi qu’une appréhension commune de l’ampleur et de la complexité des enjeux liés à la sécurité nucléaire et radiologique.

Il a par ailleurs mis en avant le rôle déterminant de cette formation dans la préparation des futurs formateurs nationaux, appelés à assurer la diffusion des connaissances acquises et à contribuer durablement au renforcement du dispositif national de sécurité nucléaires et radiologiques, en conformité avec le cadre législatif et réglementaire en vigueur et les meilleures pratiques internationales.

Plus d’une douzaine de représentants des autorités chargées de la sécurité, la sûreté et la défense nationales prennent part à cette formation lesquels peuvent servir par la suite en tant que formateurs sur les aspects liés à l’intervention.

Le principal objectif de cette formation est de permettre aux futurs formateurs d’assimiler le cadre législatif et réglementaire national de la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques, les risques liés aux rayonnements ionisants pour les premiers intervenants, les menaces portant sur les sources radioactives et les systèmes de protection physique des installations et activités utilisant ce type de sources ainsi que le plan de contingence.

La formation comprend également des exercices pratiques et sur table ainsi que des mises en scène portant sur l’élaboration du plan d’intervention sur site, les actions d’enquête et les vérifications techniques.

Animée par des experts de l’ORS, de l’AMSSNuR, et d’autres autorités nationales concernées, cette formation offrira un cadre d’échange et de partage d’expériences autour des bonnes pratiques en matière de préparation, de coordination et de gestion des interventions face aux incidents radiologiques.

À travers l’organisation de cet atelier, l’AMSSNuR poursuit ses actions en faveur du développement des compétences nationales et du renforcement des dispositifs de sécurité nucléaire et radiologique, en coopération avec ses partenaires américains et conformément aux meilleures pratiques internationales.


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30 janvier 2026

Pretoria,14-16 janvier 2026 – Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) financé par l’Union européenne, visant à consolider les capacités réglementaires africaines en matière de sûreté nucléaire et radiologique, la délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef du Département Sûreté et Sécurité Nucléaires et Garanties, a pris part, du 14 au 16 janvier 2026 à Pretoria en Afrique du Sud, aux travaux des deuxièmes réunions bilatérales de suivi de ce projet ainsi qu’à la deuxième réunion de son Comité de pilotage du projet.

Abritées par l’Autorité sud-africaine de la réglementation nucléaire (NNR), ces rencontres ont connu la participation de plus d’une trentaine de représentants de la Commission européenne, du gestionnaire du projet Expertise France, ainsi que des autorités de sûreté nucléaire et radiologique d’Afrique et d’Europe, notamment de la Belgique, de la Finlande, de l’Espagne, de la France, du Royaume du Maroc, de l’Afrique du Sud, de l’Égypte, du Ghana, et du Nigeria.

Ces rencontres ont été consacrées à l’examen de l’état d’avancement de la mise en œuvre des plans d’action 2025 pour chaque autorité de sûreté bénéficiaire, et à la définition et la validation des orientations stratégiques et opérationnelles du plan d’action 2026, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, la planification des formations, les missions d’assistance in situ, ainsi que les activités de transfert de savoir-faire.

Dans ce cadre, la délégation de l’AMSSNuR a présenté une synthèse détaillée des activités réalisées en 2025, marquées notamment par l’organisation de la réunion de lancement du projet en février 2025, la tenue de six ateliers et formations totalisant plus de 30 jours de renforcement des capacités, et la participation active à plusieurs événements techniques et scientifiques à l’échelle internationale.

La délégation de l’AMSSNuR a également mis en lumière l’impact de ces activités, qui ont bénéficié à plus de 60 représentants d’autorités africaines, ainsi qu’à ses cadres et d’autres institutions nationales, contribuant ainsi au développement des compétences en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et de gestion des situations d’urgence.

Les échanges ont permis de définir les grandes orientations du plan d’action 2026, lequel comprend plus d’une cinquantaine d’activités à caractère bilatéral, multilatéral et à distance, pour un budget global estimé à 1,5 million d’euros.

La réunion du Comité de pilotage, réunissant les Directeurs généraux des autorités africaines partenaires, a permis la validation officielle du plan d’action 2026 et le lancement d’une nouvelle phase du projet.

À l’occasion de cette rencontre, les partenaires européens ont salué le rôle dynamique de l’AMSSNuR, qualifiée de modèle régional pour l’intégration exemplaire des activités du projet dans ses objectifs stratégiques et pour l’évaluation de l’impact de la coopération avec l’Union Européenne sur le renforcement de ses capacités nationales et régionales en matière de sûreté nucléaire et radiologique.

À travers cette participation active, l’AMSSNuR réaffirme son engagement à mettre en œuvre le plan d’action 2026, à renforcer durablement les compétences nationales en matière de sûreté nucléaires et radiologiques, à promouvoir le leadership et la culture de sûreté, et à partager son expérience avec les autorités africaines partenaires, contribuant ainsi à une gouvernance nucléaire responsable et solidaire à l’échelle du continent.


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7 janvier 20260

Son Excellence Azzeddine Farhane, ambassadeur du Royaume du Maroc en Autriche et représentant permanent auprès des organisations internationales à Vienne, a récemment été élu vice-président du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), consacrant ainsi le rôle croissant du Maroc dans la diplomatie nucléaire multilatérale.

Diplômé en sciences politiques, en journalisme et en droit international, l’ambassadeur Farhane a rejoint le ministère marocain des Affaires étrangères au début de sa carrière, où il a développé une expertise reconnue dans les domaines du désarmement, des droits de l’homme et des négociations multilatérales. Son parcours professionnel comprend notamment la présidence du chapitre de Vienne du Groupe des 77 et de la Chine, au sein duquel il a coordonné les positions de plus de 130 pays en développement dans diverses instances des Nations unies, telles que l’AIEA, l’ONUDI et l’ONUDC. Il a également représenté le Maroc dans le cadre du processus des Sommets sur la sécurité nucléaire, illustrant l’engagement du Royaume en faveur de la sécurité nucléaire mondiale, et a exercé les fonctions de directeur général des Affaires onusiennes au ministère des Affaires étrangères. Élu par acclamation président de la 64ᵉ Conférence générale de l’AIEA en 2020, il a œuvré à la promotion du dialogue et de l’inclusivité dans un contexte international marqué par de multiples défis.

Dans ses fonctions de vice-président du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, l’ambassadeur Farhane entend renforcer le dialogue, la confiance et le consensus au sein de l’Agence, en veillant à ce que l’ensemble des États membres s’y sentent pleinement représentés. Fort de son expérience à la tête du Groupe des 77, il aspire à promouvoir l’inclusivité et la transparence dans les processus décisionnels. Ses priorités portent notamment sur le maintien de l’équilibre entre les trois piliers fondamentaux de l’AIEA — la sûreté, la sécurité et les garanties — tout en soulignant l’importance cruciale de la coopération technique au service du développement. Il s’attache également à faire entendre la voix de l’Afrique dans les délibérations du Conseil, afin que l’intérêt croissant du continent pour les applications nucléaires dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’énergie bénéficie d’un soutien adéquat de la part de l’Agence.

Le rôle du Maroc au sein de l’AIEA reflète sa position de pays passerelle entre le Nord et le Sud.

À travers des institutions telles que le Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) et l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR), le Maroc ne se limite pas au développement de son infrastructure nucléaire nationale, mais s’affirme également comme un pôle régional de formation et de renforcement des capacités au service de l’Afrique. Le Royaume a assumé des rôles de premier plan dans la défense des intérêts des pays en développement et dans le plaidoyer en faveur d’un renforcement du financement de la coopération technique, mettant en exergue la valeur sociale et développementale des technologies nucléaires.

La vision du Maroc au sein de l’AIEA en Afrique s’inscrit pleinement dans la politique africaine plus large du Royaume, menée sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et fondée sur l’autonomie, la coopération et le renforcement de l’influence africaine dans la gouvernance mondiale. L’approche marocaine en matière d’énergie nucléaire repose sur cinq principes directeurs : la responsabilité, l’inclusivité, le développement, la préparation et le partenariat. Les technologies nucléaires jouent d’ores et déjà un rôle essentiel dans le développement national du Maroc, notamment dans les domaines de la santé, de la radiothérapie, du traitement du cancer, de la gestion des ressources hydriques et de l’agriculture. Ces applications illustrent de manière concrète la contribution directe des sciences nucléaires à la réalisation des Objectifs de développement durable.

Objectifs. Le Maroc ambitionne également de jouer un rôle catalyseur dans l’intégration de l’Afrique à l’économie mondiale du savoir nucléaire, à travers le soutien au renforcement des capacités et à la création de centres régionaux d’excellence. L’ambassadeur Farhane conclut que le Maroc conçoit son rôle au sein de l’AIEA comme partie intégrante d’une vision africaine globale. Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Afrique occupe une place centrale dans la politique étrangère du Royaume. Au sein de l’Agence, cette orientation se traduit par des partenariats concrets, des initiatives de formation et un plaidoyer constant visant à garantir que les États membres africains ne soient pas de simples bénéficiaires de l’assistance, mais également des acteurs à part entière dans l’élaboration des politiques et des normes de l’AIEA. Ce faisant, le Maroc contribue à l’édification d’une Afrique plus autonome et plus influente dans la gouvernance nucléaire mondiale.

S.E. Azzeddine Farhane

L’entretien avec S.E. Azzeddine Farhane à propos de sa nouvelle fonction de vice-président du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA est disponible sur le site web suivant :

https://www.societyatl.org/attach-special-importance-to-amplifying-the-voice-of-africa-within-the-board/

THE LEADING MAGAZINE OF MODERN DIPLOMACY


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23 décembre 20250

Rabat, 22 décembre 2025 – Dans la continuité de son engagement en faveur du renforcement des capacités réglementaires en matière de sûreté nucléaire en Afrique, l’AMSSNuR a accueilli, du 15 au 19 décembre 2025 à Rabat, un atelier régional dédié à l’acquisition des outils et des compétences pour l’évaluation technique de la sûreté des petits et moyens réacteurs et à leur contrôle réglementaire.

Organisé dans le cadre du projet de coopération européen « Strengthening Nuclear Safety Regulatory Capacity in Africa », cet atelier visait à doter les représentants des autorités africaines des outils de l’analyse de sûreté nucléaire basés à la fois sur l’approche déterministe (DSA) et probabiliste (PSA), largement utilisées pour l’évaluation des options de sûreté des réacteurs de puissance et également de leur fonctionnement.

Dans ce cadre, les bénéficiaires de cette formation ont pu approfondir la compréhension des approches DSA et PSA appliquées aux concepts SMR, en mettant en lumière les particularités techniques, les défis et les exigences spécifiques à prendre en considération dans le processus d’autorisation de ces technologies émergentes. Ils ont également abordé l’état d’avancement des SMRs au niveau international, les éléments techniques à intégrer dans un rapport d’analyse de sûreté, les outils de simulation disponibles et leurs capacités, ainsi que les méthodes de validation utilisées pour appuyer les évaluations réglementaires.

Encadré par des experts européens de BelV (Belgique) et de la GRS (Allemagne), les travaux et les enseignements de cette formation ont profité à une vingtaine de spécialistes africains, représentants des autorités de sûreté nucléaire et des exploitants d’Égypte, du Ghana, du Kenya, du Nigeria, de l’Afrique du Sud et du Maroc.

A l’occasion de cet atelier, les participants ont passé en revue les présentations nationales sur l’état de développement des capacités réglementaires, humaines, techniques et organisationnelles de chaque pays, ce qui a permis l’échange et le partage des expériences , ainsi que l’établissement des priorités en matière d’analyse de sûreté et de préparation réglementaire pour les SMRs, contribuant ainsi à une meilleure compréhension commune des enjeux et à l’harmonisation des pratiques au niveau régional.

En 2025, l’AMSSNuR a renforcé sa contribution au projet européen INSC en abritant huit ateliers régionaux portant sur la sûreté nucléaire, la préparation aux situations d’urgence et le développement du leadership. Ces événements ont rassemblé une centaine d’experts de différents pays, illustrant l’engagement continu de l’AMSSNuR en faveur du renforcement des capacités des autorités africaines et du raffermissement de la coopération Sud-Sud.


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23 décembre 20250

L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a organisé, du 8 au 12 décembre 2025 à Rabat, un atelier national consacré à l’évaluation de l’impact environnemental des radionucléides artificiels et des matières radioactives naturelles, communément désignées sous l’appellation NORM (Naturally Occurring Radioactive Materials).

Cet événement s’inscrit dans le cadre de la coopération technique soutenue entre le Royaume du Maroc et l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Il illustre la volonté de l’AMSSNuR de consolider durablement l’infrastructure nationale de sûreté nucléaire et radiologique, en parfaite adéquation avec les standards et bonnes pratiques internationaux.

Animé par des experts de haut niveau de l’AIEA, l’atelier a réuni des représentants des principales institutions nationales concernées par la gestion, la surveillance et la réglementation des sources de rayonnements ionisants. Chercheurs, régulateurs, techniciens et décideurs publics sont ainsi appelés à croiser leurs expertises autour d’un objectif commun : améliorer la fiabilité des évaluations des impacts radiologiques et environnementaux, tout en renforçant la protection des populations et des écosystèmes.

Au cœur des échanges figuraient les méthodologies d’évaluation des impacts radiologiques sur l’environnement, l’exploitation des données issues de la surveillance de la radioactivité environnementale, ainsi que les approches permettant d’estimer avec précision les doses reçues par les membres du public. Ces thématiques revêtent une importance particulière dans un contexte où certaines activités industrielles, minières ou médicales peuvent impliquer l’utilisation de radionucléides artificiels ou la mobilisation de NORM.

L’atelier a également offert une présentation approfondie des publications de référence de l’AIEA relatives à l’évaluation d’impact environnemental et aux calculs de dose au public. Ces documents constituent des outils normatifs essentiels pour les autorités de sûreté et les opérateurs, en leur fournissant des cadres méthodologiques éprouvés et harmonisés à l’échelle internationale.

Outre l’approche théorique, les études de cas et les sessions pratiques ont occupé une place importante. Les participants ont été invités à travailler sur des scénarios concrets impliquant des installations ou des activités mettant en œuvre des radionucléides artificiels ou des matières radioactives naturelles. Ces exercices visent à renforcer leurs compétences opérationnelles et à favoriser une appropriation effective des outils d’évaluation des impacts radiologiques sur l’environnement.

À travers cette dynamique de coopération et de formation, l’AMSSNuR réaffirme son engagement en faveur d’une gestion responsable des risques radiologiques, plaçant la protection de la santé publique et de l’environnement au cœur de ses priorités stratégiques. Un signal fort, à la hauteur des enjeux actuels et futurs liés à l’utilisation pacifique et sécurisée des technologies nucléaires et radiologiques.


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15 décembre 20250

Vienne,11 décembre 2025 – La délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef de la Division réglementation et autorisation réacteur et installations associées,  a pris part, en tant que membre du comité national chargé de la réflexion sur les conditions préalables au projet « Clean Package », à la réunion de coordination consacrée à la revue du Plan de travail intégré (Integrated Work Plan – IWP) relatif à l’étude de faisabilité du projet « Clean Package » utilisant les petits réacteurs modulaires (SMR).

Tenue à Vienne du 9 au 11 décembre 2025, cette rencontre visait à présenter l’état d’avancement des actions réalisées, à identifier les besoins prioritaires et à définir les axes de coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) pour les trois prochaines années.

À cette occasion, il a été rappelé que le projet « Clean Package », proposé par le Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, s’inscrit dans une démarche visant à apporter une solution durable à la problématique du dessalement de l’eau de mer, en s’appuyant sur un mix énergétique combinant les énergies renouvelables et l’utilisation des petits réacteurs modulaires (SMR). Ce projet avait déjà fait l’objet de discussions techniques avec des experts de l’AIEA en juillet 2025.

Par ailleurs, l’AMSSNuR intervient dans 11 des 19 thématiques constituant l’infrastructure nationale requise pour le développement d’un programme électronucléaire. Ces thématiques couvrent notamment la politique de sûreté nucléaire et la gestion des déchets radioactifs, le cadre législatif et réglementaire, la sûreté nucléaire, la radioprotection, la préparation et la réponse aux situations d’urgence nucléaire ou radiologique, la sécurité nucléaire ainsi que les garanties.

Enfin, il a été souligné que l’ensemble des thématiques abordées et des actions associées s’inscrivent pleinement dans les orientations stratégiques de l’AMSSNuR pour la période 2022-2026, confirmant l’engagement de l’Agence en faveur d’un développement maîtrisé, sûr et sécurisé des applications nucléaires au service du développement durable.


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28 novembre 20250

Rabat, 26/11/2025, L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a tenu la 9ᵉ session de son Conseil d’administration, une rencontre dédiée à la revue des avancées récentes de l’Agence ainsi qu’à la présentation de ses orientations futures. 

En présidant cette session, la Ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, a rappelé l’importance du rôle stratégique de l’AMSSNuR dans le renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques au Maroc, en alignement sur le cadre réglementaire national et les standards internationaux les plus stricts, et a mis en exergue les avancées réalisées dans la mise en œuvre de la Loi n° 142-12. 

Au chapitre de la coopération internationale, Madame la Présidente a rappelé les engagements internationaux du Royaume du Maroc dans les domaines de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, et la détermination des parties prenantes nationales à les honorer.  

Lors de sa présentation, le Directeur Général de l’AMSSNuR, M. Saïd Mouline a mis en avant les avancées significatives réalisées au cours de l’année 2025, notamment dans le domaine de la coopération internationale et régionale. Ces efforts ont permis le renouvellement des arrangements pratiques avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) portant sur le renforcement des compétences en préparation et réponse aux situations d’urgence ainsi qu’en sécurité nucléaire. Il a également rappelé l’obtention, pour la première fois, par le Royaume du Maroc du plus haut niveau d’assurance délivré par l’AIEA en matière de garanties nucléaires. 

Il a souligné la dynamique croissante que connaît actuellement le secteur de la santé, marquée par une hausse notable des demandes d’autorisation et des opérations d’inspection, et la nécessité d’un renforcement continu des ressources humaines et des moyens logistiques afin d’accompagner sereinement cette évolution et de répondre aux exigences croissantes des différents secteurs d’activité où l’AMSSNuR opère. 

Les échanges au sein du Conseil d’Administration ont été constructifs et ont permis de dégager un consensus sur la nécessité de poursuivre et d’intensifier les efforts engagés. Les membres ont unanimement salué les avancées réalisées par l’AMSSNuR, et exprimé leur soutien à la poursuite de son développement au service de la protection de l’Homme et de l’Environnement contre les risques liés à l’utilisation des sources de rayonnement ionisants. 

La tenue de cette 9ᵉ session confirme la détermination de l’AMSSNuR dans la poursuite de ses efforts de renforcement de la transparence et de la bonne gouvernance. Elle vient également consolider le rôle stratégique de l’AMSSNuR dans l’écosystème national de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. 


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27 novembre 20250

Rabat, le 24 novembre 2025L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) accueille, du 24 au 28 novembre 2025 à son siège à Rabat, un atelier régional sur l’harmonisation de la réglementation des petits réacteurs modulaires (SMRs) en Afrique, organisé dans le cadre du projet « Strengthening Nuclear Safety Regulatory Capacity in Africa », financé par l’Union européenne sur la période 2025/2029.

L’objectif principal de cet atelier est de renforcer l’expertise technique des autorités africaines chargées de la sûreté nucléaire à travers l’harmonisation des réglementations des installations nucléaires par rapport aux normes de l’AIEA et aux meilleures pratiques internationales notamment en Europe.

Réunissant des représentants des autorités de sûreté nucléaire du Maroc, d’Égypte, du Ghana, du Nigeria, du Kenya et de l’Afrique du Sud, ainsi que des experts de l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASNR), de l’Autorité de sûreté nucléaire de la République tchèque (SÚJB) et du Bureau Veritas France, cet atelier constitue une plateforme d’échange et de partage d’expériences sur les défis réglementaires liés à l’introduction des petits réacteurs modulaires.

A l’occasion de cet atelier régional, les participants présenteront les approches réglementaires existantes, et établiront des feuilles de route nationales avec des priorités en matière de réglementation, d’autorisation et d’inspection des SMRs et ce, pour faire face au développement croissant de ces technologies à travers le monde, et l’intérêt que leur accordent plusieurs pays en Afrique.

Par ailleurs, les échanges entre les experts européens et africains permettront d’approfondir la réflexion sur ces approches réglementaires, tout en favorisant l’harmonisation des pratiques et le renforcement de la coopération Europe/Afrique dans les domaines de la sûreté nucléaire.

En abritant cet atelier, l’AMSSNuR poursuit son engagement en faveur du renforcement de sa coopération régionale avec les autorités consœurs en Afrique et en Europe, ainsi que dans le développement d’une expertise africaine solide et durable en matière de réglementation de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques, fondée sur la coopération, le partage des expériences et l’application des standards internationaux de sûreté.


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30 octobre 2025

 

Pretoria, 28 octobre 2025 – À l’invitation du National Nuclear Regulator (NNR) d’Afrique du Sud, M. Saïd MOULINE, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), a pris part à la Conférence sur la réglementation en matière de sûreté nucléaire et radiologique, organisée à l’occasion du 25ᵉ anniversaire du NNR, les 28 et 29 octobre 2025 à Pretoria.

 

Dans le cadre de cet événement, M. Mouline a été convié à intervenir en tant que panéliste lors de la Session 2, intitulée « Bridging Global Commitments with National Action – Policy, Treaties, and Regulatory Frameworks for Nuclear Safety ». Cette session a porté sur les moyens de consolider les régimes nationaux de sûreté nucléaire en Afrique à travers l’alignement des politiques nationales sur les engagements internationaux et la mise en place de cadres réglementaires efficaces et adaptables pour une régulation durable et cohérente.

La participation du Directeur Général de l’AMSSNuR à cette conférence de haut niveau s’inscrit dans la continuité des efforts de l’AMSSNuR visant à renforcer la coopération régionale et internationale en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. Elle illustre également la contribution active du Royaume du Maroc au développement d’un cadre africain harmonisé, fondé sur les standards internationaux et sur le partage d’expériences entre les autorités réglementaires.

La participation de l’AMSSNuR à cette manifestation témoigne de son engagement indéfectible pour le renforcement de coopération Sud-Sud en matière de sûreté, de sécurité et de transparence, ainsi que pour la promotion d’une forte culture de sûreté, éléments clés d’une durabilité réglementaire au service de la protection du public et de l’environnement contre les risques liés à l’exposition aux rayonnements ionisants.


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23 octobre 2025

Rabat, le 21 octobre 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) organise, en coopération avec le Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) et la National Nuclear Security Administration (NNSA), un atelier régional pour l’Afrique francophone sur le thème « L’intelligence artificielle et l’atténuation des menaces internes dans le domaine de la sécurité nucléaire », qui se tient à Rabat du 21 au 23 octobre 2025.

Cet atelier s’inscrit dans le cadre des activités du Groupe international de travail INFCIRC/908, créé en 2016 sous l’égide de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Ce groupe vise à soutenir l’AIEA dans l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation avancée sur la prévention et l’atténuation des menaces internes, à travers une approche graduée et axée sur les risques.

Cette rencontre régionale réunit des représentants des autorités de sûreté et de sécurité nucléaires de plusieurs pays africains francophones – notamment le Burkina Faso, le Cameroun, Madagascar, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Rwanda et le Sénégal – aux côtés de responsables issus de divers départements et institutions nationales.

Elle vise à sensibiliser les participants à la sophistication croissante des technologies liées à la science des données et à l’intelligence artificielle, ainsi qu’à leurs implications sur les stratégies de prévention et d’atténuation des menaces internes dans le secteur nucléaire et radiologique, un domaine en pleine expansion sur le continent africain.

Animé par des experts du DOE/NNSA et de la Fédération des Agences Nucléaires de Contrôle (FANC, Belgique), l’atelier comprend des présentations techniques, des discussions interactives et des études de cas destinées à identifier les bonnes pratiques et les approches concrètes pour une utilisation responsable de l’intelligence artificielle dans les programmes de sécurité nucléaire.

Dans son allocution d’ouverture, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMSSNuR, a souligné que « l’intelligence artificielle recèle un potentiel prometteur pour faire progresser les applications nucléaires et radiologiques dans les domaines médical, industriel et énergétique. En tant qu’autorités de sûreté et de sécurité, nous devons comprendre en profondeur ces technologies émergentes afin de développer les cadres réglementaires, guides et autorisations nécessaires à leur mise en œuvre sûre et responsable ».

Il a également mis le point sur l’importance de cet atelier comme plateforme d’échanges autour des défis communs liés à l’intelligence artificielle et aux menaces internes, notamment en matière de détection et de prévention des comportements à risque et de leur intégration dans les systèmes de protection physique existants.

Les discussions de l’atelier portent sur les aspects éthiques, juridiques et techniques liées à la collecte, l’analyse et la gestion des données sensibles, ainsi que sur les enjeux de confiance, de confidentialité et d’acceptation des nouvelles technologies dans le domaine de la sécurité nucléaire. Ces échanges aboutiront à la préparation d’un recueil de bonnes pratiques sur l’introduction et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’atténuation des menaces internes, destiné à la communauté internationale de la sécurité nucléaire.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des efforts de l’AMSSNuR pour promouvoir une culture durable de sécurité et renforcer la résilience des régimes de sécurité nucléaire en Afrique et au-delà.