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10 février 2026

Rabat, le 9 février 2026 – Dans le cadre de sa coopération avec l’Office of Radiological Security (ORS) relevant du Département de l’Énergie des États-Unis d’Amérique (DoE), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) organise, du 9 au 12 février 2026 à Rabat, un atelier national de formation sur l’intervention en cas d’un évènement lié à la sécurité nucléaire ou radiologique.

Cet atelier s’inscrit dans la continuité du programme de formation initié par l’AMSSNuR en janvier 2024 en collaboration avec l’ORS visant à renforcer les capacités nationales en matière de réponse aux évènements mettant en jeu des sources radioactives perdues, volées ou se trouvant hors du contrôle réglementaire.

Le Secrétaire Général de l’AMSSNuR Monsieur Reda Nour, a souligné, dans le mot d’ouverture, la portée stratégique de cet atelier national de formation, insistant sur l’impératif d’une harmonisation et d’une convergence de la vision nationale impliquant l’ensemble des institutions concernées. Cette démarche vise à garantir une coordination optimale des actions d’intervention ainsi qu’une appréhension commune de l’ampleur et de la complexité des enjeux liés à la sécurité nucléaire et radiologique.

Il a par ailleurs mis en avant le rôle déterminant de cette formation dans la préparation des futurs formateurs nationaux, appelés à assurer la diffusion des connaissances acquises et à contribuer durablement au renforcement du dispositif national de sécurité nucléaires et radiologiques, en conformité avec le cadre législatif et réglementaire en vigueur et les meilleures pratiques internationales.

Plus d’une douzaine de représentants des autorités chargées de la sécurité, la sûreté et la défense nationales prennent part à cette formation lesquels peuvent servir par la suite en tant que formateurs sur les aspects liés à l’intervention.

Le principal objectif de cette formation est de permettre aux futurs formateurs d’assimiler le cadre législatif et réglementaire national de la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques, les risques liés aux rayonnements ionisants pour les premiers intervenants, les menaces portant sur les sources radioactives et les systèmes de protection physique des installations et activités utilisant ce type de sources ainsi que le plan de contingence.

La formation comprend également des exercices pratiques et sur table ainsi que des mises en scène portant sur l’élaboration du plan d’intervention sur site, les actions d’enquête et les vérifications techniques.

Animée par des experts de l’ORS, de l’AMSSNuR, et d’autres autorités nationales concernées, cette formation offrira un cadre d’échange et de partage d’expériences autour des bonnes pratiques en matière de préparation, de coordination et de gestion des interventions face aux incidents radiologiques.

À travers l’organisation de cet atelier, l’AMSSNuR poursuit ses actions en faveur du développement des compétences nationales et du renforcement des dispositifs de sécurité nucléaire et radiologique, en coopération avec ses partenaires américains et conformément aux meilleures pratiques internationales.


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7 janvier 20260

Son Excellence Azzeddine Farhane, ambassadeur du Royaume du Maroc en Autriche et représentant permanent auprès des organisations internationales à Vienne, a récemment été élu vice-président du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), consacrant ainsi le rôle croissant du Maroc dans la diplomatie nucléaire multilatérale.

Diplômé en sciences politiques, en journalisme et en droit international, l’ambassadeur Farhane a rejoint le ministère marocain des Affaires étrangères au début de sa carrière, où il a développé une expertise reconnue dans les domaines du désarmement, des droits de l’homme et des négociations multilatérales. Son parcours professionnel comprend notamment la présidence du chapitre de Vienne du Groupe des 77 et de la Chine, au sein duquel il a coordonné les positions de plus de 130 pays en développement dans diverses instances des Nations unies, telles que l’AIEA, l’ONUDI et l’ONUDC. Il a également représenté le Maroc dans le cadre du processus des Sommets sur la sécurité nucléaire, illustrant l’engagement du Royaume en faveur de la sécurité nucléaire mondiale, et a exercé les fonctions de directeur général des Affaires onusiennes au ministère des Affaires étrangères. Élu par acclamation président de la 64ᵉ Conférence générale de l’AIEA en 2020, il a œuvré à la promotion du dialogue et de l’inclusivité dans un contexte international marqué par de multiples défis.

Dans ses fonctions de vice-président du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, l’ambassadeur Farhane entend renforcer le dialogue, la confiance et le consensus au sein de l’Agence, en veillant à ce que l’ensemble des États membres s’y sentent pleinement représentés. Fort de son expérience à la tête du Groupe des 77, il aspire à promouvoir l’inclusivité et la transparence dans les processus décisionnels. Ses priorités portent notamment sur le maintien de l’équilibre entre les trois piliers fondamentaux de l’AIEA — la sûreté, la sécurité et les garanties — tout en soulignant l’importance cruciale de la coopération technique au service du développement. Il s’attache également à faire entendre la voix de l’Afrique dans les délibérations du Conseil, afin que l’intérêt croissant du continent pour les applications nucléaires dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’énergie bénéficie d’un soutien adéquat de la part de l’Agence.

Le rôle du Maroc au sein de l’AIEA reflète sa position de pays passerelle entre le Nord et le Sud.

À travers des institutions telles que le Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) et l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR), le Maroc ne se limite pas au développement de son infrastructure nucléaire nationale, mais s’affirme également comme un pôle régional de formation et de renforcement des capacités au service de l’Afrique. Le Royaume a assumé des rôles de premier plan dans la défense des intérêts des pays en développement et dans le plaidoyer en faveur d’un renforcement du financement de la coopération technique, mettant en exergue la valeur sociale et développementale des technologies nucléaires.

La vision du Maroc au sein de l’AIEA en Afrique s’inscrit pleinement dans la politique africaine plus large du Royaume, menée sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et fondée sur l’autonomie, la coopération et le renforcement de l’influence africaine dans la gouvernance mondiale. L’approche marocaine en matière d’énergie nucléaire repose sur cinq principes directeurs : la responsabilité, l’inclusivité, le développement, la préparation et le partenariat. Les technologies nucléaires jouent d’ores et déjà un rôle essentiel dans le développement national du Maroc, notamment dans les domaines de la santé, de la radiothérapie, du traitement du cancer, de la gestion des ressources hydriques et de l’agriculture. Ces applications illustrent de manière concrète la contribution directe des sciences nucléaires à la réalisation des Objectifs de développement durable.

Objectifs. Le Maroc ambitionne également de jouer un rôle catalyseur dans l’intégration de l’Afrique à l’économie mondiale du savoir nucléaire, à travers le soutien au renforcement des capacités et à la création de centres régionaux d’excellence. L’ambassadeur Farhane conclut que le Maroc conçoit son rôle au sein de l’AIEA comme partie intégrante d’une vision africaine globale. Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Afrique occupe une place centrale dans la politique étrangère du Royaume. Au sein de l’Agence, cette orientation se traduit par des partenariats concrets, des initiatives de formation et un plaidoyer constant visant à garantir que les États membres africains ne soient pas de simples bénéficiaires de l’assistance, mais également des acteurs à part entière dans l’élaboration des politiques et des normes de l’AIEA. Ce faisant, le Maroc contribue à l’édification d’une Afrique plus autonome et plus influente dans la gouvernance nucléaire mondiale.

S.E. Azzeddine Farhane

L’entretien avec S.E. Azzeddine Farhane à propos de sa nouvelle fonction de vice-président du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA est disponible sur le site web suivant :

https://www.societyatl.org/attach-special-importance-to-amplifying-the-voice-of-africa-within-the-board/

THE LEADING MAGAZINE OF MODERN DIPLOMACY


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23 décembre 20250

L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a organisé, du 8 au 12 décembre 2025 à Rabat, un atelier national consacré à l’évaluation de l’impact environnemental des radionucléides artificiels et des matières radioactives naturelles, communément désignées sous l’appellation NORM (Naturally Occurring Radioactive Materials).

Cet événement s’inscrit dans le cadre de la coopération technique soutenue entre le Royaume du Maroc et l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Il illustre la volonté de l’AMSSNuR de consolider durablement l’infrastructure nationale de sûreté nucléaire et radiologique, en parfaite adéquation avec les standards et bonnes pratiques internationaux.

Animé par des experts de haut niveau de l’AIEA, l’atelier a réuni des représentants des principales institutions nationales concernées par la gestion, la surveillance et la réglementation des sources de rayonnements ionisants. Chercheurs, régulateurs, techniciens et décideurs publics sont ainsi appelés à croiser leurs expertises autour d’un objectif commun : améliorer la fiabilité des évaluations des impacts radiologiques et environnementaux, tout en renforçant la protection des populations et des écosystèmes.

Au cœur des échanges figuraient les méthodologies d’évaluation des impacts radiologiques sur l’environnement, l’exploitation des données issues de la surveillance de la radioactivité environnementale, ainsi que les approches permettant d’estimer avec précision les doses reçues par les membres du public. Ces thématiques revêtent une importance particulière dans un contexte où certaines activités industrielles, minières ou médicales peuvent impliquer l’utilisation de radionucléides artificiels ou la mobilisation de NORM.

L’atelier a également offert une présentation approfondie des publications de référence de l’AIEA relatives à l’évaluation d’impact environnemental et aux calculs de dose au public. Ces documents constituent des outils normatifs essentiels pour les autorités de sûreté et les opérateurs, en leur fournissant des cadres méthodologiques éprouvés et harmonisés à l’échelle internationale.

Outre l’approche théorique, les études de cas et les sessions pratiques ont occupé une place importante. Les participants ont été invités à travailler sur des scénarios concrets impliquant des installations ou des activités mettant en œuvre des radionucléides artificiels ou des matières radioactives naturelles. Ces exercices visent à renforcer leurs compétences opérationnelles et à favoriser une appropriation effective des outils d’évaluation des impacts radiologiques sur l’environnement.

À travers cette dynamique de coopération et de formation, l’AMSSNuR réaffirme son engagement en faveur d’une gestion responsable des risques radiologiques, plaçant la protection de la santé publique et de l’environnement au cœur de ses priorités stratégiques. Un signal fort, à la hauteur des enjeux actuels et futurs liés à l’utilisation pacifique et sécurisée des technologies nucléaires et radiologiques.


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15 décembre 20250

Vienne,11 décembre 2025 – La délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef de la Division réglementation et autorisation réacteur et installations associées,  a pris part, en tant que membre du comité national chargé de la réflexion sur les conditions préalables au projet « Clean Package », à la réunion de coordination consacrée à la revue du Plan de travail intégré (Integrated Work Plan – IWP) relatif à l’étude de faisabilité du projet « Clean Package » utilisant les petits réacteurs modulaires (SMR).

Tenue à Vienne du 9 au 11 décembre 2025, cette rencontre visait à présenter l’état d’avancement des actions réalisées, à identifier les besoins prioritaires et à définir les axes de coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) pour les trois prochaines années.

À cette occasion, il a été rappelé que le projet « Clean Package », proposé par le Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, s’inscrit dans une démarche visant à apporter une solution durable à la problématique du dessalement de l’eau de mer, en s’appuyant sur un mix énergétique combinant les énergies renouvelables et l’utilisation des petits réacteurs modulaires (SMR). Ce projet avait déjà fait l’objet de discussions techniques avec des experts de l’AIEA en juillet 2025.

Par ailleurs, l’AMSSNuR intervient dans 11 des 19 thématiques constituant l’infrastructure nationale requise pour le développement d’un programme électronucléaire. Ces thématiques couvrent notamment la politique de sûreté nucléaire et la gestion des déchets radioactifs, le cadre législatif et réglementaire, la sûreté nucléaire, la radioprotection, la préparation et la réponse aux situations d’urgence nucléaire ou radiologique, la sécurité nucléaire ainsi que les garanties.

Enfin, il a été souligné que l’ensemble des thématiques abordées et des actions associées s’inscrivent pleinement dans les orientations stratégiques de l’AMSSNuR pour la période 2022-2026, confirmant l’engagement de l’Agence en faveur d’un développement maîtrisé, sûr et sécurisé des applications nucléaires au service du développement durable.


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28 novembre 20250

Rabat, 26/11/2025, L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a tenu la 9ᵉ session de son Conseil d’administration, une rencontre dédiée à la revue des avancées récentes de l’Agence ainsi qu’à la présentation de ses orientations futures. 

En présidant cette session, la Ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, a rappelé l’importance du rôle stratégique de l’AMSSNuR dans le renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques au Maroc, en alignement sur le cadre réglementaire national et les standards internationaux les plus stricts, et a mis en exergue les avancées réalisées dans la mise en œuvre de la Loi n° 142-12. 

Au chapitre de la coopération internationale, Madame la Présidente a rappelé les engagements internationaux du Royaume du Maroc dans les domaines de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, et la détermination des parties prenantes nationales à les honorer.  

Lors de sa présentation, le Directeur Général de l’AMSSNuR, M. Saïd Mouline a mis en avant les avancées significatives réalisées au cours de l’année 2025, notamment dans le domaine de la coopération internationale et régionale. Ces efforts ont permis le renouvellement des arrangements pratiques avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) portant sur le renforcement des compétences en préparation et réponse aux situations d’urgence ainsi qu’en sécurité nucléaire. Il a également rappelé l’obtention, pour la première fois, par le Royaume du Maroc du plus haut niveau d’assurance délivré par l’AIEA en matière de garanties nucléaires. 

Il a souligné la dynamique croissante que connaît actuellement le secteur de la santé, marquée par une hausse notable des demandes d’autorisation et des opérations d’inspection, et la nécessité d’un renforcement continu des ressources humaines et des moyens logistiques afin d’accompagner sereinement cette évolution et de répondre aux exigences croissantes des différents secteurs d’activité où l’AMSSNuR opère. 

Les échanges au sein du Conseil d’Administration ont été constructifs et ont permis de dégager un consensus sur la nécessité de poursuivre et d’intensifier les efforts engagés. Les membres ont unanimement salué les avancées réalisées par l’AMSSNuR, et exprimé leur soutien à la poursuite de son développement au service de la protection de l’Homme et de l’Environnement contre les risques liés à l’utilisation des sources de rayonnement ionisants. 

La tenue de cette 9ᵉ session confirme la détermination de l’AMSSNuR dans la poursuite de ses efforts de renforcement de la transparence et de la bonne gouvernance. Elle vient également consolider le rôle stratégique de l’AMSSNuR dans l’écosystème national de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. 


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23 octobre 2025

Rabat, le 21 octobre 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) organise, en coopération avec le Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) et la National Nuclear Security Administration (NNSA), un atelier régional pour l’Afrique francophone sur le thème « L’intelligence artificielle et l’atténuation des menaces internes dans le domaine de la sécurité nucléaire », qui se tient à Rabat du 21 au 23 octobre 2025.

Cet atelier s’inscrit dans le cadre des activités du Groupe international de travail INFCIRC/908, créé en 2016 sous l’égide de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Ce groupe vise à soutenir l’AIEA dans l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation avancée sur la prévention et l’atténuation des menaces internes, à travers une approche graduée et axée sur les risques.

Cette rencontre régionale réunit des représentants des autorités de sûreté et de sécurité nucléaires de plusieurs pays africains francophones – notamment le Burkina Faso, le Cameroun, Madagascar, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Rwanda et le Sénégal – aux côtés de responsables issus de divers départements et institutions nationales.

Elle vise à sensibiliser les participants à la sophistication croissante des technologies liées à la science des données et à l’intelligence artificielle, ainsi qu’à leurs implications sur les stratégies de prévention et d’atténuation des menaces internes dans le secteur nucléaire et radiologique, un domaine en pleine expansion sur le continent africain.

Animé par des experts du DOE/NNSA et de la Fédération des Agences Nucléaires de Contrôle (FANC, Belgique), l’atelier comprend des présentations techniques, des discussions interactives et des études de cas destinées à identifier les bonnes pratiques et les approches concrètes pour une utilisation responsable de l’intelligence artificielle dans les programmes de sécurité nucléaire.

Dans son allocution d’ouverture, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMSSNuR, a souligné que « l’intelligence artificielle recèle un potentiel prometteur pour faire progresser les applications nucléaires et radiologiques dans les domaines médical, industriel et énergétique. En tant qu’autorités de sûreté et de sécurité, nous devons comprendre en profondeur ces technologies émergentes afin de développer les cadres réglementaires, guides et autorisations nécessaires à leur mise en œuvre sûre et responsable ».

Il a également mis le point sur l’importance de cet atelier comme plateforme d’échanges autour des défis communs liés à l’intelligence artificielle et aux menaces internes, notamment en matière de détection et de prévention des comportements à risque et de leur intégration dans les systèmes de protection physique existants.

Les discussions de l’atelier portent sur les aspects éthiques, juridiques et techniques liées à la collecte, l’analyse et la gestion des données sensibles, ainsi que sur les enjeux de confiance, de confidentialité et d’acceptation des nouvelles technologies dans le domaine de la sécurité nucléaire. Ces échanges aboutiront à la préparation d’un recueil de bonnes pratiques sur l’introduction et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’atténuation des menaces internes, destiné à la communauté internationale de la sécurité nucléaire.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des efforts de l’AMSSNuR pour promouvoir une culture durable de sécurité et renforcer la résilience des régimes de sécurité nucléaire en Afrique et au-delà.


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3 octobre 2025

Rabat, le 29 septembre 2025 – En partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a organisé, à Rabat, du 29 septembre au 3 octobre 2025, un atelier interrégional consacré au développement et au renforcement des ressources humaines dans le domaine de la sécurité nucléaire. Cet événement s’est tenu dans le cadre des efforts continus visant à renforcer les capacités nationales et régionales en la matière.

Le Secrétaire Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), M. Reda NOUR, a inauguré les travaux de l’atelier interrégional sur le développement et le renforcement des ressources humaines nécessaires aux programmes de sécurité nucléaire. Lors de son mot d’ouverture, M. Nour a mis en avant que le développement des ressources humaines constitue le socle de la stratégie de l’AMSSNuR. Cette stratégie vise à renforcer les capacités de l’Agence et à étendre ses programmes de coopération, tant au niveau national qu’international, dans le domaine de la sûreté nucléaire et au-delà, à travers la formation, la gestion des connaissances et la promotion d’une culture de sûreté et de sécurité.

Il a également souligné que le renouvellement, en septembre 2025, de la désignation de l’AMSSNuR comme premier Centre collaboratif de l’AIEA en Afrique témoigne de la volonté du Royaume de partager son expertise et de renforcer son leadership régional. Il a enfin présenté cet atelier comme une plateforme d’échange et de coopération essentielle pour développer durablement les ressources humaines nécessaires à la sécurité nucléaire.

Destiné aux pays arabes (Iles Comores, Egypte, Jordanie, Kuwait, Liban, Mauritanie, Maroc, Oman, Arabia Saoudite, Soudan, Tunisie et Yémen), Cet atelier a pour objectif d’aider les autorités nationales de sécurité nucléaire à appliquer les bonnes pratiques de développement des ressources humaines édictées par l’AIEA et à établir des programmes solides fondés sur une approche systématique de la formation et du renforcement des compétences.

Animés par des experts de l’AIEA et de l’AMSSNuR, cet atelier a permis aux participants de bénéficier des discussions de groupe, des études de cas et des exercices pratiques axés sur les principaux défis liés au développement des ressources humaines en sécurité nucléaire, le rôle du leadership et de la gestion des connaissances, les stratégies d’attraction et de fidélisation des compétences qualifiées, ainsi que les moyens d’assurer la durabilité des programmes par l’amélioration continue.


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26 septembre 2025

Rabat, le 22 septembre 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a abrité, du 22 au 26 septembre 2025 à Rabat, un atelier national sur le développement de la réglementation relative à la cybersécurité appliquée à la sécurité nucléaire des installations nucléaires et radiologiques.

Organisé, en coopération avec le Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) et la National Nuclear Security Administration (NNSA), cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’accord de coopération bilatérale, établi par l’AMSSNuR avec cette institution américaine depuis 2019 et qui a été renouvelée en marge de la conférence générale de l’AIEA tenue à Vienne du 15 au 19 septembre 2025.

Cette formation, à laquelle ont pris part une vingtaine de représentants des institutions et autorités nationales concernées, a pour objectif de renforcer les capacités humaines et de les doter des outils nécessaires à l’élaboration d’un cadre réglementaire adapté aux cybermenaces présentes au niveau des installations nucléaires et radiologiques.

Dans ce cadre, des exercices pratiques, des études de cas et des présentations ont été préparés pour permettre aux participants d’approfondir leur compréhension des enjeux de la cybersécurité appliquée aux installations nucléaires et radiologiques, d’intégrer les enseignements de l’atelier dans les pratiques nationales et de renforcer la coopération entre l’ensemble des parties prenantes.

Cette formation s’inscrit également dans le cadre de la promotion d’une culture de sécurité nucléaire et radiologique au Royaume du Maroc et les efforts continus de l’AMSSNuR dans le cadre de la protection physique des matières nucléaires et autres matières radioactives conformément aux orientations de la sécurité nucléaire de l’AIEA.


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11 septembre 2025

Rabat, le 10 septembre 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a accueilli ce mardi 10 septembre, au siège de l’Agence à Rabat, la troisième réunion du Comité de Pilotage (CoPil) du projet 440-866, intitulé « Support à l’AMSSNuR pour la mise en place d’un système de monitoring radiologique du territoire marocain ».

Cette rencontre a réuni les représentants de la Commission Européenne, du Service Public Fédéral Économie de Belgique (SPF Economie), de l’Agence Belge de Développement (ENABEL), de l’Institut National des Radioéléments (IRE) de Belgique, ainsi que ceux de l’AMSSNuR.

Dans son allocution d’ouverture, M. Reda NOUR, le Secrétaire Général de l’AMSSNuR a souligné l’importance stratégique de ce projet pour le Royaume du Maroc, qui s’inscrit dans le renforcement des capacités nationales en matière de surveillance radiologique de l’environnement, en appui au dispositif national ELMARSAD (Environmental Live Moroccan Automatic Radiological Surveillance and Detection), dédié à la mesure en temps réel de la radioactivité présente dans l’environnement sur l’ensemble du territoire marocain, ainsi que dans la coopération internationale pour la protection de la population et de l’environnement. Il a également salué l’engagement des partenaires européens et marocains dans la mise en œuvre d’un système de surveillance radiologique moderne et intégré, conforme aux standards internationaux.

Cette réunion a constitué une étape clé pour dresser le bilan d’avancement du projet, discuter des actions à venir, et examiner les aspects liés au planning, au budget et aux points d’attention nécessitant un suivi particulier. Elle a permis également de consolider les échanges entre les différentes parties prenantes et de réaffirmer l’engagement collectif en faveur d’un suivi rigoureux des progrès réalisés.

Avec ce projet, l’AMSSNuR confirme sa volonté d’assurer une surveillance radiologique efficace et durable sur l’ensemble du territoire marocain, tout en consolidant son rôle de régulateur exemplaire et de partenaire actif de la communauté internationale dans le domaine de la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques.


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10 juin 2025

Pour la première fois, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) publie dans son rapport annuel de mise en œuvre des garanties nucléaires au titre de l’année 2024 que le Royaume du Maroc bénéficie de la conclusion élargie attestant que toutes les matières nucléaires présentes sur le territoire national sont exclusivement utilisées à des fins pacifiques.

Cette attestation reflète la robustesse de l’infrastructure réglementaire du Royaume, son engagement indéfectible en faveur de la transparence nucléaire, ainsi que le strict respect des obligations internationales en matière de non-prolifération des matières nucléaires.

S’agissant du niveau d’assurance le plus élevé accordé par l’AIEA, cette conclusion est la concrétisation de plusieurs années d’activités de vérification effectuées dans le cadre de l’accord de garanties généralisées et de son protocole additionnel, ratifiés par le Royaume du Maroc respectivement en 1975 et en 2011.

Ces activités de vérification concernent à la fois les informations fournies sur les installations nucléaires, les emplacements hors installations, leurs opérations, ainsi que sur les matières et technologies nucléaires.

Ce résultat témoigne des efforts importants déployés par l’AMSSNuR et les autres parties nationales concernées pour assurer la mise en œuvre des engagements pris par le Royaume du Maroc dans le cadre du traité de non-prolifération et des accords conclus avec l’AIEA.