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3 avril 2025

Le Royaume du Maroc a officiellement rejoint le système international de surveillance des rayonnements (IRMIS) de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), devenant ainsi son 51ème membre, et le 1er pays africain à faire partie de ce système. Cette adhésion marque une avancée significative dans le renforcement des efforts internationaux en matière de surveillance radiologique et de gestion des situations d’urgence nucléaire. Ce système permet de collecter, rapporter et visualiser de grandes quantités de données sur les niveaux des rayonnements dans l’environnement, facilitant ainsi une réponse rapide et coordonnée en cas d’incident nucléaire ou radiologique.

Depuis son lancement en 2016, l’IRMIS s’est progressivement étendu à 51 pays, dont plusieurs en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et au Moyen-Orient. Cette expansion témoigne de l’engagement mondial en faveur d’une surveillance radiologique plus transparente et efficace.

L’intégration du Royaume du Maroc à ce réseau international vient renforcer la coopération entre les États Membres en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, tout en consolidant les capacités nationales de surveillance de la radioactivité environnementale.

À noter que, dans le cadre de sa stratégie de surveillance radiologique de l’environnement, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) est engagée dans deux projets de coopération avec l’union européenne visant à renforcer les capacités nationales en matière de surveillance radiologique et à développer le réseau national appelé ELMARSAD pour « Environmental Live Moroccan Automatic Radiological Surveillance and Detection ».

Dans ce cadre, une convention nationale a été établie avec la Direction Générale de Météorologie afin de renforcer la collecte et l’analyse des données environnementales, assurant ainsi une surveillance continue et efficiente du territoire national.


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3 avril 2025

Rabat, le 26 février 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a abrité, les 25 et 26 février 2025, une réunion de travail avec les responsables du département de l’Institut National des Radioéléments (IRE-Lab) de Belgique. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la tâche 3 du projet de coopération technique n°440-866, intitulé « Support à l’AMSSNuR pour la mise en place d’un système de monitoring radiologique du territoire marocain ».

Ce projet de coopération, co-financé par la Commission Européenne (CE) et mené en partenariat avec l’IRE-Lab, repose sur trois axes distincts dont la tâche 3 qui vise à fournir à l’AMSSNuR l’assistance nécessaire pour établir un programme national de surveillance radiologique « off-line » de l’environnement, tout en soutenant les laboratoires agréés de mesure de la radioactivité environnementale.

Lors de cette réunion, les participants ont engagé les discussions sur l’initiation d’un programme de surveillance radiologique du territoire marocain par échantillonnage et analyses en laboratoire. Dans cette optique, les zones à risques, notamment les sites miniers, les centres de médecine nucléaire, les stations d’épuration des eaux usées et les stations de dessalement de l’eau de mer, ont été identifiées et examinées avec les experts de l’IRE-Lab.

S’appuyant sur l’état des lieux établi dans le cadre de la tâche 1 du projet, les moyens de mesure de la radioactivité environnementale actuellement disponibles au Maroc ont été définis. Ces données permettront de concevoir un programme de surveillance périodique aligné sur les standards internationaux et les bonnes pratiques adoptées en Belgique, tout en tenant compte des capacités nationales marocaines.

Par ailleurs, la tâche 3 du projet prévoit la réalisation d’audits au sein des laboratoires agréés de mesure de la radioactivité, l’identification d’actions d’amélioration et l’organisation d’exercices d’inter-comparaison. Des formations adaptées aux besoins des laboratoires, notamment sur la norme ISO 17025, sont également programmées.

Cette réunion de travail constitue la deuxième activité de la tâche 3, succédant à la réunion de lancement tenue les 11 et 12 septembre 2024, qui avait rassemblé des représentants du Centre National de l’Énergie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN) et du Centre National de Radioprotection (CNRP). La première rencontre avait permis aux laboratoires des deux institutions de présenter leurs domaines d’intervention et leurs besoins en matière de surveillance environnementale.

Finalement, la tâche 3 du projet de coopération technique constitue une opportunité stratégique pour renforcer la collaboration entre l’AMSSNuR et les laboratoires agréés de mesure de la radioactivité environnementale. En s’appuyant sur l’expertise de l’IRE-Lab, cette initiative contribue directement à la protection du public et de l’environnement contre les risques liés aux rayonnements ionisants.


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21 février 2025

Le Conseil de gouvernement a approuvé, jeudi, le projet de décret n° 2.24.920 portant création de la Commission nationale de gestion des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques, présenté par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.

Ce projet de décret a pour objectif de mettre en place un cadre de coordination entre les différents départements gouvernementaux et instances concernés, ce qui exige la création d’un cadre horizontal rassemblant l’ensemble des intervenants de la sûreté et de la sécurité nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil.

Le projet de décret vise également à établir un texte organique permettant la création d’une commission nationale baptisée « Commission nationale de gestion des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques », a-t-il ajouté.

Rédigé par L’Opinion Avec MAP Jeudi 20 Février 2025


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23 janvier 2025

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié le rapport de la mission du Service intégré d’examen de la réglementation (IRRS) et a conclu que le Royaume du Maroc s’est engagé à renforcer son cadre réglementaire en matière de sûreté nucléaire et radiologique. Le pays a réalisé des progrès significatifs dans l’établissement d’un nouveau cadre juridique et réglementaire, mais des efforts supplémentaires sont nécessaires pour passer de la loi de 1971 à l’alignement des réglementations sur les normes de sûreté de l’AIEA. La mission, menée à la demande du Maroc et accueillie par l’AMSSNuR, a consisté en un examen de 10 jours par une équipe de 16 experts, qui a évalué diverses installations, notamment des réacteurs de recherche et des services de radiothérapie. L’équipe de l’IRRS a reconnu les efforts proactifs du Maroc, notamment un système de management intégré complet et un système d’information géographique (SIG) pour les interventions d’urgence. Elle a toutefois recommandé des améliorations en matière de surveillance réglementaire, la mise en place d’une politique nationale de sûreté nucléaire et la garantie de l’indépendance réglementaire pour les décisions d’autorisation.

La mission a souligné les bonnes performances de l’AMSSNuR en matière de coopération internationale, de communication et de préparation aux situations d’urgence, ce qui en fait un modèle potentiel pour les organismes de réglementation en Afrique. L’AIEA a reconnu l’engagement du Maroc en faveur de la transparence et de l’amélioration continue.

Les conclusions visent à renforcer l’efficacité de la réglementation marocaine et à garantir l’alignement sur les normes de sécurité mondiales afin de protéger les personnes et l’environnement contre les risques liés aux rayonnements ionisants.

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22 janvier 2025

Le rapport du service d’examen du cadre de préparation et d’intervention en cas d’urgence nucléaire du Maroc, récemment publié par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur son site officiel, met en avant le fort engagement du Royaume en matière de gestion des situations d’urgence, de formation et de renforcement des capacités.

Durant une mission d’évaluation de 10 jours menée en collaboration avec l’Agence marocaine de sécurité nucléaire et radiologique (AMSSNuR), une équipe d’experts de l’AIEA a examiné le cadre national de préparation et de réponse aux urgences nucléaires et radiologiques. Le rapport souligne les efforts significatifs du Maroc tout en formulant des recommandations pour renforcer davantage le dispositif, notamment la mise à jour de l’évaluation nationale des risques, la révision de la stratégie de protection et l’élaboration d’un système de classification des urgences.

Le Maroc, exploitant le réacteur de recherche MA-R1 TRIGA et engagé dans des recherches sur l’énergie nucléaire, démontre une solide capacité en matière de sûreté nucléaire. Grâce à des initiatives comme le Centre de l’AIEA pour le renforcement des capacités en matière de sécurité en cas d’urgence en Afrique et sa participation active à des missions et événements internationaux, le Royaume continue d’affirmer son rôle de leader régional et international dans ce domaine.

Cliquer pour visualiser le rapport


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26 décembre 2024

📅 Rabat, le 26 décembre 2024

Les 24 et 25 décembre 2024, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a conduit une inspection réglementaire du Centre d’Études Nucléaires de la Maâmora (CENM) et du réacteur de recherche TRIGA Mark II opérés par le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN).

Cette inspection a couvert deux thématiques principales portant d’une part, sur les systèmes de refroidissement et de purification de l’eau du réacteur dont une vérification approfondie a permis d’évaluer la conformité des équipements importants pour la sûreté aux exigences techniques et réglementaires, et d’autre part, sur la protection physique du CENM dont les mesures de sécurité mises en place ont été évaluées pour s’assurer de leurs conformité et performance. Les observations et recommandations issues de cette inspection sont en cours de finalisation et seront consignées dans des rapports qui seront transmis au CNESTEN.

Pour rappel, cette inspection s’inscrit dans le cadre du programme de contrôle réglementaire de la sûreté et de la sécurité du réacteur de recherche et des installations y associées, mis en place par l’AMSSNuR depuis 2018, et ce, dans l’objectif d’assurer un haut niveau de sûreté et de sécurité de cette installation unique au Maroc.

A l’occasion de cette inspection, les équipes d’AMSSNuR ont passé en revue avec les responsables du CNESTEN l’état d’avancement de la mise en œuvre et de suivi des recommandations émises lors des précédentes inspections tout en enregistrant un taux important d’implémentation et de réalisation de ces dernières.

En assurant un suivi régulier des dispositions de la sûreté et de la sécurité du CENM, les équipes d’inspection d’AMSSNuR apprécient l’engagement du CNESTEN à se conformer aux exigences nationales et internationales en la matière tout en maintenant et améliorant les mesures organisationnelles, techniques et humaines.


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18 décembre 2024

 📅 Rabat, le 18 décembre 2024

Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR, a pris part à la Journée des Applications Nucléaires au Maroc, un événement coorganisé par l’Université Mohammed V et l’association Women in Nuclear Win-Morocco, en collaboration avec la société française Nuvia.

Cette rencontre a permis de dresser un état des lieux du secteur nucléaire marocain, à en analyser les perspectives futures et à débattre des enjeux socio-économiques et technologiques qui en découlent.

Lors de son intervention, Monsieur Saïd MOULINE a mis en exergue le rôle prépondérant du Maroc en matière de régulation dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques, tout en insistant sur l’importance de la coopération internationale pour le renforcement des compétences et l’acquisition d’une expertise avancée dans ce secteur.


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28 novembre 2024
Rabat – Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi à Rabat, un projet de décret relatif à la sûreté et à la sécurité nucléaires et radiologiques et à la création de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, présenté par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.

Il s’agit du projet de décret n°2.24.402 portant application de la troisième section du Chapitre IV du Titre I de la loi relative à la sûreté et à la sécurité nucléaires et radiologiques et à la création de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, concernant l’application des garanties dans le cadre du Traité sur la non prolifération des armes nucléaires.

Ce texte, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en application des dispositions des articles 116 et 117 de la loi n°142.12, vise à définir les prérequis relatifs à la communication des renseignements à l’Agence précitée portant sur les installations et autres emplacements, et sur l’importation et l’exportation de matériel et de technologies connexes, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil.

Le projet de décret a également pour objectif d’établir les dispositions pour assurer la mise en place d’un système national de comptabilité et de contrôle des matières nucléaires par l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, ainsi que les dispositions nécessaires aussi bien aux opérations d’inspection nationale que celles menées par les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

Source: MAP

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25 juillet 2024

Rabat, le 24 juillet 2024 – L’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR) et la Direction Générale de la Météorologie (DGM) ont signé aujourd’hui le renouvellement de la convention-cadre de partenariat entre les deux organismes visant à renforcer la protection sanitaire de la population et de l’environnement contre les expositions radiologiques. Cette convention a été signée par le Directeur Général de l’AMSSNuR, M. Saïd MOULINE, et le Directeur Général de la DGM, M. Abdelfettah SAHIBI.

Cette convention s’inscrit dans la continuité des efforts entamés depuis la première signature en 2020 et marque une étape importante dans la mission de l’AMSSNuR concernant la surveillance de la radioactivité de l’environnement. Elle fait suite au lancement du projet de mise en place d’un réseau de stations de télé-mesure de la radioactivité de l’environnement à l’échelle nationale.

Depuis 2020, l’AMSSNuR et la DGM ont travaillé en étroite collaboration pour mettre en place ce réseau. Cette nouvelle convention formalise et élargit les conditions et modalités d’installation, de mise en place et de mise en service des équipements fournis par l’AMSSNuR, dédiés à la surveillance de la radioactivité dans l’environnement.

Selon l’AMSSNuR, cet accord représente une occasion de renforcer encore davantage la coopération entre les deux organismes. Il vise à améliorer la connaissance de l’état radiologique de l’environnement au Maroc, contribuer à l’estimation de l’impact des rayonnements ionisants sur l’homme et sur l’environnement et à garantir une détection précoce de toute élévation anormale du niveau de la radioactivité. Il témoigne également de l’engagement commun des deux entités dans la protection de l’environnement contre les risques inhérents aux rayonnements ionisants.

La collaboration permettra également de développer des actions de recherche et développement en matière de modélisation, contribuant ainsi à la prise de décision au niveau national pour améliorer l’efficacité de la réponse à un rejet potentiel ou réel de matières radioactives.

Dans le cadre de cette convention, la DGM s’engage à héberger les stations de mesure dans ses unités et à permettre l’accès au personnel chargé du suivi et de la maintenance en cas de dysfonctionnement ou d’anomalie. Les équipements installés n’émettent pas de rayonnements et ne présentent aucun risque pour l’Homme ni pour l’environnement.

La signature de cette convention renforce les liens privilégiés entre l’AMSSNuR et la DGM, confirmant le rôle essentiel de la météorologie dans l’organisation d’une veille permanente en matière de radioprotection sur le territoire national.


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15 avril 2024

 Rabat, le 15 avril 2024 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a inauguré aujourd’hui à Rabat un atelier national sur l’évaluation de la menace et de la menace de référence de sécurité nucléaire, qui se déroulera jusqu’au 18 avril 2024.

Organisé par l’AMSSNuR avec le soutien de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), cet atelier connait la participation d’une vingtaine de personnes représentants les ministères et les organismes nationaux concernés et également des experts de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) et des autorités française et canadienne.

Dans son discours d’ouverture, M. Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR, en exprimant sa gratitude envers l’AIEA pour son soutien continu, a mis en évidence la vision, les responsabilités et les orientations de l’agence pour la sécurité nucléaire au Maroc.

Notre objectif ultime, a-t-il souligné, est de protéger les personnes, les biens, la société et l’environnement contre les conséquences néfastes d’un événement de sécurité nucléaire. L’atelier de cette semaine est une pierre angulaire pour renforcer notre régime de sécurité et intégrer les meilleures pratiques internationales, conformément aux directives de l’AIEA.

Il a également rappelé les défis sécuritaires spécifiques au contexte marocain, mentionnant les nouvelles applications: « En ce qui concerne les utilisations des sources radioactives, notre pays en suivant la tendance mondiale, enregistre des applications de la technologie nucléaire dans divers secteurs socio-économiques, tels que la santé, l’industrie, l’agriculture, la recherche scientifique et étudie les applications énergétiques nouvelles ».

Les sessions de l’atelier, animées par des experts de l’AIEA, sont conçues pour approfondir la compréhension des concepts clés en matière de sécurité nucléaire et pour développer une approche systématique de l’évaluation des menaces. Les discussions et les exercices prévus viseront à établir une base solide pour l’évaluation de la menace de référence au Maroc, essentielle à l’élaboration des exigences réglementaires et à la mise en place de mesures de sécurité robustes.

Les participants, incluant des représentants des autorités gouvernementales marocaines concernées, joueront un rôle actif dans les exercices pratiques et les études de cas. Cela permettra d’intégrer les enseignements de l’atelier dans les pratiques nationales et de renforcer la coopération entre les différentes parties concernées.

Le Directeur Général de l’AMSSNuR a conclu la session d’ouverture en mettant en avant l’engagement collectif envers l’amélioration continue de la sécurité nucléaire au Maroc. Ce partenariat stratégique avec l’AIEA et la collaboration étroite entre les institutions nationales sont essentiels pour relever les défis sécuritaires actuels et futurs.