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30 janvier 2026

Pretoria,14-16 janvier 2026 – Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) financé par l’Union européenne, visant à consolider les capacités réglementaires africaines en matière de sûreté nucléaire et radiologique, la délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef du Département Sûreté et Sécurité Nucléaires et Garanties, a pris part, du 14 au 16 janvier 2026 à Pretoria en Afrique du Sud, aux travaux des deuxièmes réunions bilatérales de suivi de ce projet ainsi qu’à la deuxième réunion de son Comité de pilotage du projet.

Abritées par l’Autorité sud-africaine de la réglementation nucléaire (NNR), ces rencontres ont connu la participation de plus d’une trentaine de représentants de la Commission européenne, du gestionnaire du projet Expertise France, ainsi que des autorités de sûreté nucléaire et radiologique d’Afrique et d’Europe, notamment de la Belgique, de la Finlande, de l’Espagne, de la France, du Royaume du Maroc, de l’Afrique du Sud, de l’Égypte, du Ghana, et du Nigeria.

Ces rencontres ont été consacrées à l’examen de l’état d’avancement de la mise en œuvre des plans d’action 2025 pour chaque autorité de sûreté bénéficiaire, et à la définition et la validation des orientations stratégiques et opérationnelles du plan d’action 2026, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, la planification des formations, les missions d’assistance in situ, ainsi que les activités de transfert de savoir-faire.

Dans ce cadre, la délégation de l’AMSSNuR a présenté une synthèse détaillée des activités réalisées en 2025, marquées notamment par l’organisation de la réunion de lancement du projet en février 2025, la tenue de six ateliers et formations totalisant plus de 30 jours de renforcement des capacités, et la participation active à plusieurs événements techniques et scientifiques à l’échelle internationale.

La délégation de l’AMSSNuR a également mis en lumière l’impact de ces activités, qui ont bénéficié à plus de 60 représentants d’autorités africaines, ainsi qu’à ses cadres et d’autres institutions nationales, contribuant ainsi au développement des compétences en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et de gestion des situations d’urgence.

Les échanges ont permis de définir les grandes orientations du plan d’action 2026, lequel comprend plus d’une cinquantaine d’activités à caractère bilatéral, multilatéral et à distance, pour un budget global estimé à 1,5 million d’euros.

La réunion du Comité de pilotage, réunissant les Directeurs généraux des autorités africaines partenaires, a permis la validation officielle du plan d’action 2026 et le lancement d’une nouvelle phase du projet.

À l’occasion de cette rencontre, les partenaires européens ont salué le rôle dynamique de l’AMSSNuR, qualifiée de modèle régional pour l’intégration exemplaire des activités du projet dans ses objectifs stratégiques et pour l’évaluation de l’impact de la coopération avec l’Union Européenne sur le renforcement de ses capacités nationales et régionales en matière de sûreté nucléaire et radiologique.

À travers cette participation active, l’AMSSNuR réaffirme son engagement à mettre en œuvre le plan d’action 2026, à renforcer durablement les compétences nationales en matière de sûreté nucléaires et radiologiques, à promouvoir le leadership et la culture de sûreté, et à partager son expérience avec les autorités africaines partenaires, contribuant ainsi à une gouvernance nucléaire responsable et solidaire à l’échelle du continent.


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7 janvier 20260

Son Excellence Azzeddine Farhane, ambassadeur du Royaume du Maroc en Autriche et représentant permanent auprès des organisations internationales à Vienne, a récemment été élu vice-président du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), consacrant ainsi le rôle croissant du Maroc dans la diplomatie nucléaire multilatérale.

Diplômé en sciences politiques, en journalisme et en droit international, l’ambassadeur Farhane a rejoint le ministère marocain des Affaires étrangères au début de sa carrière, où il a développé une expertise reconnue dans les domaines du désarmement, des droits de l’homme et des négociations multilatérales. Son parcours professionnel comprend notamment la présidence du chapitre de Vienne du Groupe des 77 et de la Chine, au sein duquel il a coordonné les positions de plus de 130 pays en développement dans diverses instances des Nations unies, telles que l’AIEA, l’ONUDI et l’ONUDC. Il a également représenté le Maroc dans le cadre du processus des Sommets sur la sécurité nucléaire, illustrant l’engagement du Royaume en faveur de la sécurité nucléaire mondiale, et a exercé les fonctions de directeur général des Affaires onusiennes au ministère des Affaires étrangères. Élu par acclamation président de la 64ᵉ Conférence générale de l’AIEA en 2020, il a œuvré à la promotion du dialogue et de l’inclusivité dans un contexte international marqué par de multiples défis.

Dans ses fonctions de vice-président du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, l’ambassadeur Farhane entend renforcer le dialogue, la confiance et le consensus au sein de l’Agence, en veillant à ce que l’ensemble des États membres s’y sentent pleinement représentés. Fort de son expérience à la tête du Groupe des 77, il aspire à promouvoir l’inclusivité et la transparence dans les processus décisionnels. Ses priorités portent notamment sur le maintien de l’équilibre entre les trois piliers fondamentaux de l’AIEA — la sûreté, la sécurité et les garanties — tout en soulignant l’importance cruciale de la coopération technique au service du développement. Il s’attache également à faire entendre la voix de l’Afrique dans les délibérations du Conseil, afin que l’intérêt croissant du continent pour les applications nucléaires dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’énergie bénéficie d’un soutien adéquat de la part de l’Agence.

Le rôle du Maroc au sein de l’AIEA reflète sa position de pays passerelle entre le Nord et le Sud.

À travers des institutions telles que le Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) et l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR), le Maroc ne se limite pas au développement de son infrastructure nucléaire nationale, mais s’affirme également comme un pôle régional de formation et de renforcement des capacités au service de l’Afrique. Le Royaume a assumé des rôles de premier plan dans la défense des intérêts des pays en développement et dans le plaidoyer en faveur d’un renforcement du financement de la coopération technique, mettant en exergue la valeur sociale et développementale des technologies nucléaires.

La vision du Maroc au sein de l’AIEA en Afrique s’inscrit pleinement dans la politique africaine plus large du Royaume, menée sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et fondée sur l’autonomie, la coopération et le renforcement de l’influence africaine dans la gouvernance mondiale. L’approche marocaine en matière d’énergie nucléaire repose sur cinq principes directeurs : la responsabilité, l’inclusivité, le développement, la préparation et le partenariat. Les technologies nucléaires jouent d’ores et déjà un rôle essentiel dans le développement national du Maroc, notamment dans les domaines de la santé, de la radiothérapie, du traitement du cancer, de la gestion des ressources hydriques et de l’agriculture. Ces applications illustrent de manière concrète la contribution directe des sciences nucléaires à la réalisation des Objectifs de développement durable.

Objectifs. Le Maroc ambitionne également de jouer un rôle catalyseur dans l’intégration de l’Afrique à l’économie mondiale du savoir nucléaire, à travers le soutien au renforcement des capacités et à la création de centres régionaux d’excellence. L’ambassadeur Farhane conclut que le Maroc conçoit son rôle au sein de l’AIEA comme partie intégrante d’une vision africaine globale. Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Afrique occupe une place centrale dans la politique étrangère du Royaume. Au sein de l’Agence, cette orientation se traduit par des partenariats concrets, des initiatives de formation et un plaidoyer constant visant à garantir que les États membres africains ne soient pas de simples bénéficiaires de l’assistance, mais également des acteurs à part entière dans l’élaboration des politiques et des normes de l’AIEA. Ce faisant, le Maroc contribue à l’édification d’une Afrique plus autonome et plus influente dans la gouvernance nucléaire mondiale.

S.E. Azzeddine Farhane

L’entretien avec S.E. Azzeddine Farhane à propos de sa nouvelle fonction de vice-président du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA est disponible sur le site web suivant :

https://www.societyatl.org/attach-special-importance-to-amplifying-the-voice-of-africa-within-the-board/

THE LEADING MAGAZINE OF MODERN DIPLOMACY


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23 décembre 20250

Rabat, 22 décembre 2025 – Dans la continuité de son engagement en faveur du renforcement des capacités réglementaires en matière de sûreté nucléaire en Afrique, l’AMSSNuR a accueilli, du 15 au 19 décembre 2025 à Rabat, un atelier régional dédié à l’acquisition des outils et des compétences pour l’évaluation technique de la sûreté des petits et moyens réacteurs et à leur contrôle réglementaire.

Organisé dans le cadre du projet de coopération européen « Strengthening Nuclear Safety Regulatory Capacity in Africa », cet atelier visait à doter les représentants des autorités africaines des outils de l’analyse de sûreté nucléaire basés à la fois sur l’approche déterministe (DSA) et probabiliste (PSA), largement utilisées pour l’évaluation des options de sûreté des réacteurs de puissance et également de leur fonctionnement.

Dans ce cadre, les bénéficiaires de cette formation ont pu approfondir la compréhension des approches DSA et PSA appliquées aux concepts SMR, en mettant en lumière les particularités techniques, les défis et les exigences spécifiques à prendre en considération dans le processus d’autorisation de ces technologies émergentes. Ils ont également abordé l’état d’avancement des SMRs au niveau international, les éléments techniques à intégrer dans un rapport d’analyse de sûreté, les outils de simulation disponibles et leurs capacités, ainsi que les méthodes de validation utilisées pour appuyer les évaluations réglementaires.

Encadré par des experts européens de BelV (Belgique) et de la GRS (Allemagne), les travaux et les enseignements de cette formation ont profité à une vingtaine de spécialistes africains, représentants des autorités de sûreté nucléaire et des exploitants d’Égypte, du Ghana, du Kenya, du Nigeria, de l’Afrique du Sud et du Maroc.

A l’occasion de cet atelier, les participants ont passé en revue les présentations nationales sur l’état de développement des capacités réglementaires, humaines, techniques et organisationnelles de chaque pays, ce qui a permis l’échange et le partage des expériences , ainsi que l’établissement des priorités en matière d’analyse de sûreté et de préparation réglementaire pour les SMRs, contribuant ainsi à une meilleure compréhension commune des enjeux et à l’harmonisation des pratiques au niveau régional.

En 2025, l’AMSSNuR a renforcé sa contribution au projet européen INSC en abritant huit ateliers régionaux portant sur la sûreté nucléaire, la préparation aux situations d’urgence et le développement du leadership. Ces événements ont rassemblé une centaine d’experts de différents pays, illustrant l’engagement continu de l’AMSSNuR en faveur du renforcement des capacités des autorités africaines et du raffermissement de la coopération Sud-Sud.


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15 décembre 20250

Vienne,11 décembre 2025 – La délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef de la Division réglementation et autorisation réacteur et installations associées,  a pris part, en tant que membre du comité national chargé de la réflexion sur les conditions préalables au projet « Clean Package », à la réunion de coordination consacrée à la revue du Plan de travail intégré (Integrated Work Plan – IWP) relatif à l’étude de faisabilité du projet « Clean Package » utilisant les petits réacteurs modulaires (SMR).

Tenue à Vienne du 9 au 11 décembre 2025, cette rencontre visait à présenter l’état d’avancement des actions réalisées, à identifier les besoins prioritaires et à définir les axes de coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) pour les trois prochaines années.

À cette occasion, il a été rappelé que le projet « Clean Package », proposé par le Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, s’inscrit dans une démarche visant à apporter une solution durable à la problématique du dessalement de l’eau de mer, en s’appuyant sur un mix énergétique combinant les énergies renouvelables et l’utilisation des petits réacteurs modulaires (SMR). Ce projet avait déjà fait l’objet de discussions techniques avec des experts de l’AIEA en juillet 2025.

Par ailleurs, l’AMSSNuR intervient dans 11 des 19 thématiques constituant l’infrastructure nationale requise pour le développement d’un programme électronucléaire. Ces thématiques couvrent notamment la politique de sûreté nucléaire et la gestion des déchets radioactifs, le cadre législatif et réglementaire, la sûreté nucléaire, la radioprotection, la préparation et la réponse aux situations d’urgence nucléaire ou radiologique, la sécurité nucléaire ainsi que les garanties.

Enfin, il a été souligné que l’ensemble des thématiques abordées et des actions associées s’inscrivent pleinement dans les orientations stratégiques de l’AMSSNuR pour la période 2022-2026, confirmant l’engagement de l’Agence en faveur d’un développement maîtrisé, sûr et sécurisé des applications nucléaires au service du développement durable.


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27 novembre 20250

Rabat, le 24 novembre 2025L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) accueille, du 24 au 28 novembre 2025 à son siège à Rabat, un atelier régional sur l’harmonisation de la réglementation des petits réacteurs modulaires (SMRs) en Afrique, organisé dans le cadre du projet « Strengthening Nuclear Safety Regulatory Capacity in Africa », financé par l’Union européenne sur la période 2025/2029.

L’objectif principal de cet atelier est de renforcer l’expertise technique des autorités africaines chargées de la sûreté nucléaire à travers l’harmonisation des réglementations des installations nucléaires par rapport aux normes de l’AIEA et aux meilleures pratiques internationales notamment en Europe.

Réunissant des représentants des autorités de sûreté nucléaire du Maroc, d’Égypte, du Ghana, du Nigeria, du Kenya et de l’Afrique du Sud, ainsi que des experts de l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASNR), de l’Autorité de sûreté nucléaire de la République tchèque (SÚJB) et du Bureau Veritas France, cet atelier constitue une plateforme d’échange et de partage d’expériences sur les défis réglementaires liés à l’introduction des petits réacteurs modulaires.

A l’occasion de cet atelier régional, les participants présenteront les approches réglementaires existantes, et établiront des feuilles de route nationales avec des priorités en matière de réglementation, d’autorisation et d’inspection des SMRs et ce, pour faire face au développement croissant de ces technologies à travers le monde, et l’intérêt que leur accordent plusieurs pays en Afrique.

Par ailleurs, les échanges entre les experts européens et africains permettront d’approfondir la réflexion sur ces approches réglementaires, tout en favorisant l’harmonisation des pratiques et le renforcement de la coopération Europe/Afrique dans les domaines de la sûreté nucléaire.

En abritant cet atelier, l’AMSSNuR poursuit son engagement en faveur du renforcement de sa coopération régionale avec les autorités consœurs en Afrique et en Europe, ainsi que dans le développement d’une expertise africaine solide et durable en matière de réglementation de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques, fondée sur la coopération, le partage des expériences et l’application des standards internationaux de sûreté.


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30 octobre 2025

 

Pretoria, 28 octobre 2025 – À l’invitation du National Nuclear Regulator (NNR) d’Afrique du Sud, M. Saïd MOULINE, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), a pris part à la Conférence sur la réglementation en matière de sûreté nucléaire et radiologique, organisée à l’occasion du 25ᵉ anniversaire du NNR, les 28 et 29 octobre 2025 à Pretoria.

 

Dans le cadre de cet événement, M. Mouline a été convié à intervenir en tant que panéliste lors de la Session 2, intitulée « Bridging Global Commitments with National Action – Policy, Treaties, and Regulatory Frameworks for Nuclear Safety ». Cette session a porté sur les moyens de consolider les régimes nationaux de sûreté nucléaire en Afrique à travers l’alignement des politiques nationales sur les engagements internationaux et la mise en place de cadres réglementaires efficaces et adaptables pour une régulation durable et cohérente.

La participation du Directeur Général de l’AMSSNuR à cette conférence de haut niveau s’inscrit dans la continuité des efforts de l’AMSSNuR visant à renforcer la coopération régionale et internationale en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. Elle illustre également la contribution active du Royaume du Maroc au développement d’un cadre africain harmonisé, fondé sur les standards internationaux et sur le partage d’expériences entre les autorités réglementaires.

La participation de l’AMSSNuR à cette manifestation témoigne de son engagement indéfectible pour le renforcement de coopération Sud-Sud en matière de sûreté, de sécurité et de transparence, ainsi que pour la promotion d’une forte culture de sûreté, éléments clés d’une durabilité réglementaire au service de la protection du public et de l’environnement contre les risques liés à l’exposition aux rayonnements ionisants.


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23 octobre 2025

Rabat, le 21 octobre 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) organise, en coopération avec le Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) et la National Nuclear Security Administration (NNSA), un atelier régional pour l’Afrique francophone sur le thème « L’intelligence artificielle et l’atténuation des menaces internes dans le domaine de la sécurité nucléaire », qui se tient à Rabat du 21 au 23 octobre 2025.

Cet atelier s’inscrit dans le cadre des activités du Groupe international de travail INFCIRC/908, créé en 2016 sous l’égide de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Ce groupe vise à soutenir l’AIEA dans l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation avancée sur la prévention et l’atténuation des menaces internes, à travers une approche graduée et axée sur les risques.

Cette rencontre régionale réunit des représentants des autorités de sûreté et de sécurité nucléaires de plusieurs pays africains francophones – notamment le Burkina Faso, le Cameroun, Madagascar, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Rwanda et le Sénégal – aux côtés de responsables issus de divers départements et institutions nationales.

Elle vise à sensibiliser les participants à la sophistication croissante des technologies liées à la science des données et à l’intelligence artificielle, ainsi qu’à leurs implications sur les stratégies de prévention et d’atténuation des menaces internes dans le secteur nucléaire et radiologique, un domaine en pleine expansion sur le continent africain.

Animé par des experts du DOE/NNSA et de la Fédération des Agences Nucléaires de Contrôle (FANC, Belgique), l’atelier comprend des présentations techniques, des discussions interactives et des études de cas destinées à identifier les bonnes pratiques et les approches concrètes pour une utilisation responsable de l’intelligence artificielle dans les programmes de sécurité nucléaire.

Dans son allocution d’ouverture, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMSSNuR, a souligné que « l’intelligence artificielle recèle un potentiel prometteur pour faire progresser les applications nucléaires et radiologiques dans les domaines médical, industriel et énergétique. En tant qu’autorités de sûreté et de sécurité, nous devons comprendre en profondeur ces technologies émergentes afin de développer les cadres réglementaires, guides et autorisations nécessaires à leur mise en œuvre sûre et responsable ».

Il a également mis le point sur l’importance de cet atelier comme plateforme d’échanges autour des défis communs liés à l’intelligence artificielle et aux menaces internes, notamment en matière de détection et de prévention des comportements à risque et de leur intégration dans les systèmes de protection physique existants.

Les discussions de l’atelier portent sur les aspects éthiques, juridiques et techniques liées à la collecte, l’analyse et la gestion des données sensibles, ainsi que sur les enjeux de confiance, de confidentialité et d’acceptation des nouvelles technologies dans le domaine de la sécurité nucléaire. Ces échanges aboutiront à la préparation d’un recueil de bonnes pratiques sur l’introduction et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’atténuation des menaces internes, destiné à la communauté internationale de la sécurité nucléaire.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des efforts de l’AMSSNuR pour promouvoir une culture durable de sécurité et renforcer la résilience des régimes de sécurité nucléaire en Afrique et au-delà.


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3 octobre 2025

Rabat, le 29 septembre 2025 – En partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a organisé, à Rabat, du 29 septembre au 3 octobre 2025, un atelier interrégional consacré au développement et au renforcement des ressources humaines dans le domaine de la sécurité nucléaire. Cet événement s’est tenu dans le cadre des efforts continus visant à renforcer les capacités nationales et régionales en la matière.

Le Secrétaire Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), M. Reda NOUR, a inauguré les travaux de l’atelier interrégional sur le développement et le renforcement des ressources humaines nécessaires aux programmes de sécurité nucléaire. Lors de son mot d’ouverture, M. Nour a mis en avant que le développement des ressources humaines constitue le socle de la stratégie de l’AMSSNuR. Cette stratégie vise à renforcer les capacités de l’Agence et à étendre ses programmes de coopération, tant au niveau national qu’international, dans le domaine de la sûreté nucléaire et au-delà, à travers la formation, la gestion des connaissances et la promotion d’une culture de sûreté et de sécurité.

Il a également souligné que le renouvellement, en septembre 2025, de la désignation de l’AMSSNuR comme premier Centre collaboratif de l’AIEA en Afrique témoigne de la volonté du Royaume de partager son expertise et de renforcer son leadership régional. Il a enfin présenté cet atelier comme une plateforme d’échange et de coopération essentielle pour développer durablement les ressources humaines nécessaires à la sécurité nucléaire.

Destiné aux pays arabes (Iles Comores, Egypte, Jordanie, Kuwait, Liban, Mauritanie, Maroc, Oman, Arabia Saoudite, Soudan, Tunisie et Yémen), Cet atelier a pour objectif d’aider les autorités nationales de sécurité nucléaire à appliquer les bonnes pratiques de développement des ressources humaines édictées par l’AIEA et à établir des programmes solides fondés sur une approche systématique de la formation et du renforcement des compétences.

Animés par des experts de l’AIEA et de l’AMSSNuR, cet atelier a permis aux participants de bénéficier des discussions de groupe, des études de cas et des exercices pratiques axés sur les principaux défis liés au développement des ressources humaines en sécurité nucléaire, le rôle du leadership et de la gestion des connaissances, les stratégies d’attraction et de fidélisation des compétences qualifiées, ainsi que les moyens d’assurer la durabilité des programmes par l’amélioration continue.


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19 septembre 2025

Vienne, septembre 2025 – En marge de la 69ᵉ Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a tenu une réunion bilatérale avec les autorités australiennes en charge de la réglementation nucléaire. Cette rencontre marque une première étape vers l’établissement d’une coopération durable et structurée entre les deux pays dans les domaines d’intérêt commun.

Lors de cette réunion, les deux parties ont échangé sur leurs priorités respectives, notamment la mise en place et le renforcement des cadres réglementaires, le développement des compétences techniques, ainsi que la promotion de la culture de sûreté et de sécurité nucléaires. Les discussions ont également porté sur les possibilités de partage d’expériences en matière de contrôle réglementaire, de gestion des matières radioactives et d’autres domaines.

Pour l’AMSSNuR, ce rapprochement illustre une volonté claire : consolider son rôle au niveau régional et international, et contribuer activement au renforcement du régime mondial de sûreté et de sécurité nucléaires. L’AMSSNuR poursuit ainsi sa dynamique de coopération bilatérale et multilatérale, déjà illustrée par ses partenariats stratégiques avec plusieurs pays et organisations internationales.

En établissant ce nouveau canal de dialogue avec l’Australie – un acteur majeur du secteur nucléaire mondial – l’AMSSNuR ambitionne de diversifier ses partenariats et d’ouvrir la voie à des projets concrets de collaboration, en harmonie avec sa mission.

Cette initiative s’inscrit dans la vision du Royaume du Maroc, qui place la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques au cœur de son engagement en faveur du développement durable, de la coopération internationale et du respect des normes les plus strictes établies par l’AIEA.


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19 septembre 2025

Vienne –  vendredi, 19 septembre – Le Réseau Mondial pour la Sûreté et la Sécurité Nucléaires (GNSSN) a tenu sa 11e réunion plénière à Vienne, sous la présidence du Directeur général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), Saïd Mouline.

Intervenant à l’ouverture de cette réunion, organisée en marge de la 69ème Conférence Générale de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), qui s’est tenue du 15 au 19 septembre, M. Mouline a souligné l’importance du GNSSN en tant que plateforme unique de coopération, de partage d’expériences et de renforcement des capacités au service des États Membres de l’AIEA.

Il a également insisté sur la nécessité d’unir les efforts face aux défis communs afin de développer davantage les capacités des autorités pour qu’elles soient indépendantes et strictes dans le respect de la réglementation, tout en facilitant le déploiement des activités et des installations utilisant des rayonnements ionisants.

Lors de cette réunion, qui a connu la participation du Directeur Général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, les discussions ont porté sur des thématiques d’actualité, telles que le développement des petits réacteurs modulaires, la préparation et la réponse aux situations d’urgence, l’intégration de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle dans les cadres réglementaires, ainsi que la promotion de la diversité et de l’inclusion à travers des initiatives comme “Women in Nuclear”.

Les participants ont également mis en avant les avancées en matière de renforcement des capacités, notamment grâce à la mise à disposition d’outils d’autoévaluation, au développement de programmes académiques et à la tenue d’écoles de leadership nucléaire et radiologique.

La réunion a permis aux différents réseaux régionaux et thématiques de présenter leurs réalisations, témoignant de la vitalité du GNSSN. De l’Afrique à l’Amérique latine, de l’Asie à l’Europe, en passant par les Caraïbes et le Forum des TSO, chaque réseau a contribué par ses initiatives à renforcer la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques à l’échelle mondiale.

Clôturant les travaux, M. Mouline a salué l’engagement des délégations, rappelant que la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques constituent des biens publics mondiaux nécessitant une solidarité internationale renforcée.

L’adoption du Plan d’action 2025–2026 marque une nouvelle étape pour le GNSSN, qui confirme son rôle central dans la mise en réseau des expertises et l’accompagnement des États Membres vers un avenir nucléaire plus sûr, plus sécurisé et plus durable.

En consolidant son rôle de Leader au sein de cette plateforme mondiale, l’AMSSNuR confirme sa position en tant qu’acteur de référence, contribuant non seulement au rayonnement du Royaume du Maroc, mais également au renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires à l’échelle internationale.

MAGHREB ARABE PRESSE