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17 juillet 2026

Vienne, 6–7 juillet 2026 — Le Directeur général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), M. Saïd MOULINE, a présidé la 24ᵉ réunion du Comité de pilotage du Réseau Mondial de Sûreté et de Sécurité Nucléaires (Global Nuclear Safety and Security Network – GNSSN), organisée les 6 et 7 juillet 2026 au siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne, en format hybride. L’AMSSNuR était également représentée par son Secrétaire Général, M. Reda NOUR, qui a participé aux travaux de cette réunion internationale de haut niveau.

Réunissant les membres du Comité de pilotage, des représentants de l’AIEA ainsi que les responsables des réseaux régionaux et thématiques affiliés au GNSSN, cette réunion a permis d’examiner les priorités stratégiques du Réseau, de renforcer la coordination entre ses membres et de définir les orientations de ses activités futures. Elle a également confirmé le rôle de premier plan du Maroc dans la gouvernance du GNSSN et son engagement en faveur du renforcement de la coopération internationale, du partage des connaissances et du développement des capacités en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques.

Le GNSSN, un espace mondial de coopération et de partage d’expériences

Depuis sa création, le GNSSN a dépassé son rôle initial de plateforme d’échange d’informations pour devenir une véritable communauté mondiale, réunissant États Membres, réseaux régionaux, organismes techniques et scientifiques, ainsi que des experts autour d’un objectif commun : renforcer la sûreté et la sécurité nucléaires à l’échelle mondiale par la coopération, le renforcement des capacités et le partage des expériences et des bonnes pratiques.

La présidence du Comité de pilotage par le Maroc, à travers M. Saïd MOULINE, illustre la reconnaissance internationale du positionnement du Royaume en matière de réglementation nucléaire et radiologique, ainsi que son engagement constant en faveur de la coopération internationale dans ce domaine.

Les échanges ont permis de dresser le bilan des activités du Réseau mondial de sûreté et de sécurité nucléaires (GNSSN) et de ses réseaux régionaux et thématiques associés, tout en mettant en lumière les initiatives de renforcement des capacités conduites par l’AIEA dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires. Les discussions ont porté sur les évolutions réglementaires liées aux petits réacteurs modulaires (SMR), le retour d’expérience, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, ainsi que les enseignements issus des récentes conférences internationales. Les participants ont également examiné les progrès réalisés par les réseaux partenaires, actualisé le Plan d’action du GNSSN pour la période 2026-2027 et défini les prochaines orientations visant à renforcer la coopération internationale et le partage des connaissances en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques.

Dans son allocution d’ouverture, M. MOULINE a salué l’engagement constant des participants en faveur du Réseau, soulignant que cette mobilisation collective constitue le principal moteur de son développement et de son succès. Il a également exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des parties prenantes pour leur soutien continu à la mise en œuvre des activités du Réseau, tout en mettant en avant la contribution déterminante des réseaux régionaux et thématiques au renforcement de la coopération, au partage des connaissances et à la concrétisation des objectifs communs.

M. MOULINE a souligné que la communauté nucléaire internationale traverse une période de transformations profondes, marquée par le déploiement croissant des petits réacteurs modulaires, la transformation numérique des pratiques réglementaires et l’émergence rapide de l’intelligence artificielle comme sujet d’importance stratégique pour la sûreté et la sécurité nucléaires. Il a affirmé que ces évolutions renforcent davantage l’importance stratégique du GNSSN en tant que mécanisme de coopération internationale, de partage des connaissances et d’apprentissage collectif.

Par ailleurs, M. MOULINE a mis en avant le rôle central des réseaux régionaux et thématiques dans les travaux de la réunion, qu’il a décrites comme étant au cœur des discussions du Comité de pilotage, en ce qu’ils témoignent des réalisations concrètes de la coopération menée et permettent d’identifier de nouvelles opportunités de collaboration et de soutien mutuel.

Une présence marocaine confirmée au sein de la gouvernance internationale

Par cette présidence du GNSSN, l’AMSSNuR réaffirme le rôle actif du Royaume du Maroc dans la gouvernance des instances internationales dédiées à la sûreté et à la sécurité nucléaires, ainsi que son engagement continu en faveur du renforcement de la coopération mondiale, du partage des connaissances et de la consolidation des capacités réglementaires à l’échelle internationale.


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16 juillet 2026

Rabat, du 7 au 9 juillet 2026 — Retour d’expérience, coopération internationale et démonstrations de terrain sont les titres de la visite technique consacrée aux mesures de sécurité nucléaire déployées lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. L’AMSSNuR y a réaffirmé son engagement en faveur d’un dispositif national robuste, coordonné et durable.

L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, Monsieur Reda NOUR, a pris part aux travaux de cette rencontre africaine, organisée par le Ministère de l’Intérieur en partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Réunissant des institutions nationales, des experts internationaux, en particulier de la Côte d’Ivoire organisatrice de la CAN 2023, ainsi que des représentants des pays africains organisateurs de la prochaine édition de la CAN 2027 à savoir le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, cette rencontre a constitué une plateforme d’échange consacrée au renforcement des capacités de prévention, de détection et de réponse face aux risques impliquant des matières nucléaires ou d’autres matières radioactives lors des grands événements publics à l’échelle continentale.

Transformer l’expérience en capacités durables

Plus qu’un bilan, cette rencontre a constitué une véritable plateforme de coopération Sud-Sud et de transmission des connaissances. Durant trois jours, les participants ont examiné les enseignements tirés des mesures mises en œuvre lors de la CAN 2025 organisée au Maroc, en vue d’identifier les bonnes pratiques, les points d’amélioration et les capacités à pérenniser pour l’organisation de la prochaine édition de la CAN 2027 au Kenya, Ouganda et Tanzanie.

Présentations institutionnelles, échanges techniques, visites de terrain et démonstrations opérationnelles ont permis d’aborder les différentes composantes d’un dispositif de sécurité nucléaire et radiologique adapté aux grands événements tels que les Coupes d’Afrique des Nations et les Coupes du Monde.

La sécurité nucléaire, une responsabilité collective

Lors dans son allocution, M. Reda NOUR a salué le rôle du Ministère de l’Intérieur dans la coordination exemplaire des dispositifs nationaux déployés durant la CAN 2025. Il a également exprimé la reconnaissance de l’AMSSNuR envers l’AIEA pour son appui constant et la qualité de son partenariat avec le Royaume du Maroc.

M. NOUR a rappelé que la sécurité nucléaire et radiologique constitue une composante essentielle du dispositif global de sécurité du Royaume. Son efficacité repose sur la mobilisation coordonnée de l’ensemble des institutions nationales concernées, et a également souligné la valeur du partage d’expériences avec les partenaires ivoiriens, en précisant que les enseignements tirés des CAN 2023 et 2025 constituent un acquis essentiel pour promouvoir l’amélioration continue et renforcer la coopération régionale à l’échelle africaine.

Cap sur les prochaines échéances internationales

À l’approche de nouveaux rendez-vous majeurs, notamment la CAN 2027 et la Coupe du Monde 2030, les enseignements tirés de la CAN 2025 représentent un socle stratégique pour consolider les capacités nationales et régionales en matière de sécurité nucléaire et radiologique.

Par sa participation à cette visite technique, l’AMSSNuR réaffirme une conviction forte : la sécurité des grands événements se construit dans la durée, par l’anticipation, l’expertise, l’exercice, la coordination et le partage des bonnes pratiques.


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29 juin 2026

Addis-Abeba, 25-26 juin 2026 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda NOUR, a pris part, en mode virtuel, aux travaux de la 7ᵉ Conférence des États parties au Traité sur la Zone exempte d’armes nucléaires en Afrique (Traité de Pélindaba), organisée au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba par la Commission africaine de l’énergie nucléaire (AFCONE).

Organisée sous un format hybride, cette rencontre de haut niveau a réuni les États parties afin d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre du Traité de Pélindaba, de renforcer la coopération africaine en matière de désarmement nucléaire, de non-prolifération et de promouvoir les utilisations pacifiques des sciences et technologies nucléaires au service du développement durable du continent.

La délégation marocaine, conduite par Son Excellence M. Mohamed ARROUCHI, Ambassadeur, Représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’Union africaine et de la Commission économique pour l’Afrique, a réaffirmé l’engagement du Royaume en faveur du renforcement des capacités africaines dans le domaine nucléaire, à travers le partage des connaissances, le transfert d’expertise et le développement des compétences dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires ainsi que des applications pacifiques des technologies nucléaires. Elle a également rappelé que le Maroc accueille chaque année plusieurs centaines de responsables et d’experts africains dans le cadre de formations, d’ateliers techniques et de programmes de renforcement des capacités, contribuant ainsi au développement des compétences techniques et réglementaires sur le continent.

Par sa participation à cette conférence, l’AMSSNuR réaffirme son engagement en faveur du renforcement du régime africain de sûreté, de sécurité et de garanties nucléaires, ainsi que de la consolidation de la coopération entre les autorités réglementaires africaines, conformément aux normes internationales et à la vision du Royaume du Maroc en matière de coopération Sud-Sud.

Les travaux de cette 7ᵉ Conférence ont également permis d’examiner les activités menées par l’AFCONE et d’identifier les priorités futures visant à renforcer la mise en œuvre du Traité de Pélindaba, dans un contexte où les applications pacifiques des sciences et technologies nucléaires constituent un levier stratégique pour relever les défis du développement durable en Afrique.


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23 juin 2026

Rabat, le 23 juin 2026 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) et PortNet S.A., en charge de la gestion du guichet unique national des procédures du commerce extérieur au Maroc, ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur collaboration institutionnelle à travers la signature d’un contrat d’échange de données informatisées (EDI) entre leurs systèmes d’information respectifs, SIGAM de l’AMSSNuR et PORTNET.

La cérémonie de signature a été procédé par M. Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR, et M. Youssef AHOUZI, Directeur Général de PortNet S.A., en présence de hauts responsables et de cadres des deux institutions.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans les orientations nationales en matière de transformation digitale et de transition numérique de l’administration publique. Elle traduit l’engagement commun des deux institutions en faveur de la modernisation des services publics, de la simplification des procédures administratives et de l’amélioration continue de l’accompagnement des opérateurs économiques.

Le dispositif mis en place permettra un échange électronique sécurisé, automatisé, et fiable des données relatives aux demandes d’autorisations d’importation et d’exportation des sources de rayonnements ionisants. Cette interconnexion contribuera à optimiser le traitement des dossiers, à réduire les délais d’instruction, à renforcer la traçabilité des opérations et à améliorer la qualité des services rendus aux usagers.

À cette occasion, M. Saïd MOULINE a souligné que cette signature constitue une étape importante dans le renforcement de la collaboration entre l’AMSSNuR et PortNet S.A., deux institutions partageant une ambition commune, celle de mettre le numérique au service de la performance publique et de l’efficacité administrative. Il a rappelé que, dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation digitale des administrations, l’interopérabilité des systèmes d’information représente aujourd’hui un levier essentiel pour garantir des échanges de données fluides, transparents et sécurisés.

M. Saïd MOULINE a également mis en exergue l’importance de la disponibilité d’informations fiables, sécurisées et accessibles en temps opportun pour l’exercice des missions réglementaires de l’AMSSNuR en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, ainsi que pour le respect des engagements internationaux du Royaume du Maroc dans ces domaines.

Par ailleurs, M. Saïd MOULINE a souligné que cette collaboration contribuera non seulement à optimiser le traitement des demandes d’autorisation et à en améliorer l’efficacité, mais également à renforcer la coordination institutionnelle entre les différentes parties prenantes concernées. Il a, à cet égard, insisté sur le caractère primordial de la protection des données ainsi que sur la nécessité de garantir leur confidentialité, leur intégrité et leur disponibilité, lesquelles constituent des exigences essentielles auxquelles les deux institutions accordent une importance particulière.

Cette interconnexion entre les plateformes SIGAM de l’AMSSNuR et PORTNET favorisera ainsi une dématérialisation accrue des échanges administratifs, une meilleure fluidité des procédures réglementaires et un renforcement de la transparence dans le traitement des dossiers, tout en garantissant un haut niveau de sécurité de l’information.

À l’issue de la cérémonie, les deux parties ont salué le travail conjoint des équipes techniques et opérationnelles ayant contribué à la concrétisation de ce projet structurant. Elles ont réaffirmé leur volonté de poursuivre le développement d’initiatives communes au service de la transformation numérique de l’administration, de l’amélioration de la compétitivité économique nationale et du renforcement de la qualité des services publics.

À travers ce partenariat, l’AMSSNuR et PortNet S.A. réitèrent leur engagement commun à promouvoir une administration moderne, efficiente, sécurisée et résolument orientée vers les besoins des citoyens et des opérateurs économiques.


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10 avril 2026

Rabat, le 8 avril 2026Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), accompagné du Secrétaire Général et des directeurs des départements techniques, a reçu une délégation du Sénat américain membres de la Commission des forces armées, du Département de l’Énergie des États-Unis (DoE) et de l’Ambassade américaine à Rabat.

Inscrite dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Royaume du Maroc et les États-Unis d’Amérique, cette visite a pour objectifs de communiquer avec les partenaires américains sur le rôle de l’AMSSNuR en tant qu’autorité réglementaire nationale et d’explorer les perspectives de consolidation des liens de coopération établis avec les organismes équivalents chargés de la sûreté, de la sécurité nucléaires et radiologiques et des garanties.

Dans son allocution d’ouverture, M. Saïd Mouline a rappelé la dimension stratégique de cette coopération, évoquant des avancées concrètes et mesurables en termes de projets réalisés portant sur le développement des capacités nationales en matière de sûreté, sécurité et garanties et également les initiatives de formation et de montée en compétence des acteurs nationaux.

Il a notamment mis en avant les efforts déployés par le royaume du Maroc pour aligner son dispositif réglementaire sur les normes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et les bonnes pratiques en la matière.

Ce positionnement s’inscrit, a-t-il souligné, dans une volonté affirmée du Royaume de se conformer aux normes et aux pratiques exemplaires tout en consolidant sa souveraineté réglementaire.

Pour les États-Unis, ce type d’échange s’inscrit dans une politique plus large de sécurisation des chaînes d’approvisionnement nucléaires et de promotion de standards élevés en matière de sûreté. La présence de représentants du Sénat témoigne d’un intérêt institutionnel soutenu pour les partenariats stratégiques dans des régions considérées comme stables et engagées dans des trajectoires de gouvernance responsable.

Cette visite a constitué une opportunité de consolider les échanges entre les deux parties et d’explorer de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines d’intérêt commun liés à la sûreté des installations nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs, la sécurité des sources radioactives y compris celles se trouvant hors contrôle réglementaire.


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30 janvier 2026

Pretoria,14-16 janvier 2026 – Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) financé par l’Union européenne, visant à consolider les capacités réglementaires africaines en matière de sûreté nucléaire et radiologique, la délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef du Département Sûreté et Sécurité Nucléaires et Garanties, a pris part, du 14 au 16 janvier 2026 à Pretoria en Afrique du Sud, aux travaux des deuxièmes réunions bilatérales de suivi de ce projet ainsi qu’à la deuxième réunion de son Comité de pilotage du projet.

Abritées par l’Autorité sud-africaine de la réglementation nucléaire (NNR), ces rencontres ont connu la participation de plus d’une trentaine de représentants de la Commission européenne, du gestionnaire du projet Expertise France, ainsi que des autorités de sûreté nucléaire et radiologique d’Afrique et d’Europe, notamment de la Belgique, de la Finlande, de l’Espagne, de la France, du Royaume du Maroc, de l’Afrique du Sud, de l’Égypte, du Ghana, et du Nigeria.

Ces rencontres ont été consacrées à l’examen de l’état d’avancement de la mise en œuvre des plans d’action 2025 pour chaque autorité de sûreté bénéficiaire, et à la définition et la validation des orientations stratégiques et opérationnelles du plan d’action 2026, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, la planification des formations, les missions d’assistance in situ, ainsi que les activités de transfert de savoir-faire.

Dans ce cadre, la délégation de l’AMSSNuR a présenté une synthèse détaillée des activités réalisées en 2025, marquées notamment par l’organisation de la réunion de lancement du projet en février 2025, la tenue de six ateliers et formations totalisant plus de 30 jours de renforcement des capacités, et la participation active à plusieurs événements techniques et scientifiques à l’échelle internationale.

La délégation de l’AMSSNuR a également mis en lumière l’impact de ces activités, qui ont bénéficié à plus de 60 représentants d’autorités africaines, ainsi qu’à ses cadres et d’autres institutions nationales, contribuant ainsi au développement des compétences en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et de gestion des situations d’urgence.

Les échanges ont permis de définir les grandes orientations du plan d’action 2026, lequel comprend plus d’une cinquantaine d’activités à caractère bilatéral, multilatéral et à distance, pour un budget global estimé à 1,5 million d’euros.

La réunion du Comité de pilotage, réunissant les Directeurs généraux des autorités africaines partenaires, a permis la validation officielle du plan d’action 2026 et le lancement d’une nouvelle phase du projet.

À l’occasion de cette rencontre, les partenaires européens ont salué le rôle dynamique de l’AMSSNuR, qualifiée de modèle régional pour l’intégration exemplaire des activités du projet dans ses objectifs stratégiques et pour l’évaluation de l’impact de la coopération avec l’Union Européenne sur le renforcement de ses capacités nationales et régionales en matière de sûreté nucléaire et radiologique.

À travers cette participation active, l’AMSSNuR réaffirme son engagement à mettre en œuvre le plan d’action 2026, à renforcer durablement les compétences nationales en matière de sûreté nucléaires et radiologiques, à promouvoir le leadership et la culture de sûreté, et à partager son expérience avec les autorités africaines partenaires, contribuant ainsi à une gouvernance nucléaire responsable et solidaire à l’échelle du continent.


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19 septembre 2025

Vienne, septembre 2025 – Une cérémonie s’est tenue en marge de la 69ème Conférence Générale de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), marquant le renouvellement du Mémorandum d’Entente (MoU) entre l’Administration nationale de la sécurité nucléaire du Département de l’Énergie des États-Unis d’Amérique (DOE/NNSA) et l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) en présence de S.E. M. Azzeddine FARHANE, Ambassadeur et Représentant Permanent du Royaume du Maroc à Vienne. Cette signature réaffirme l’engagement des deux institutions à renforcer leur coopération dans le domaine de la sécurité nucléaire.

Le MoU, initialement signé en mai 2018 pour une durée de cinq ans, a été renouvelé pour une nouvelle période de 5 ans en marge de la 69ème Conférence Générale de l’AIEA. Il couvre un large éventail d’activités, incluant l’échange de spécialistes et de chercheurs, la fourniture d’équipements et le soutien à leur utilisation, l’organisation de formations, ateliers et exercices conjoints, ainsi que la collaboration régionale au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Afrique. Il englobe également des domaines clés tels que la protection physique contre le vol et le sabotage, la comptabilité et le contrôle des matières nucléaires, la cybersécurité, la culture de sécurité nucléaire et la réponse aux incidents.

Depuis la première signature du MoU, l’AMSSNuR a organisé et accueilli plus de 30 ateliers à Rabat et dans d’autres villes marocaines, formant plus de 400 professionnels issus des exploitants, des autorités de régulation et d’autres instances compétentes. L’Agence américaine a contribué à l’établissement du système national de protection physique dans quatre installations de sources radioactives de catégorie I, à la révision de la réglementation et des lignes directrices sur la sécurité des sources radioactives et les garanties, ainsi qu’à la mise en œuvre d’un système national de comptabilité et de mesure des matières nucléaires. Ces efforts ont également inclus le don d’équipements de détection et le développement des capacités nationales en sécurité nucléaire.

Durant les prochains mois, des activités sont prévues dans le cadre de ce MoU, notamment un atelier national sur le développement des exigences réglementaires en cybersécurité (22-26 septembre 2025), un atelier régional sur l’IA et la cybersécurité pour l’atténuation des menaces internes (20-24 octobre 2025), ainsi qu’une formation pilote internationale sur la réponse aux incidents (3-7 novembre 2025).

Ce renouvellement illustre la volonté conjointe de la NNSA et de l’AMSSNuR de poursuivre leurs efforts pour prévenir les actes malveillants impliquant ou visant des matières nucléaires et pour renforcer la sécurité nucléaire au niveau national, régional et international.


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3 juin 2025

Rabat, Maroc – 2 juin 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) abrite, du 2 au 5 juin 2025 à Rabat, la 22ème réunion du Comité de Pilotage du Forum des Organismes de Réglementation Nucléaire en Afrique (FNRBA), un réseau régional soutenu par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Cet événement majeur rassemble les plus hautes instances des autorités réglementaires africaine, ainsi que des représentants de l’AIEA, de la Commission Européenne (CE), de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE) et d’autres organismes clés comme l’Autorité française de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR).

Le FNRBA, créé en 2009, regroupe actuellement les autorités nucléaires et radiologiques de 34 pays africains membres de l’AIEA. Il constitue une plateforme régionale pour l’échange d’expériences, le partage des connaissances et le renforcement des capacités réglementaires conformément aux normes internationales.

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR et Président du GNSSN, a souligné l’importance cruciale de cette rencontre dans un contexte mondial caractérisé par l’évolution rapide des technologies nucléaires, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR) et les défis liés au changement climatique. Il a rappelé la responsabilité partagée des régulateurs africains pour garantir que le développement et l’application des technologies nucléaires et radiologiques sur le continent s’effectuent en toute sûreté, sécurité et en pleine conformité avec les normes internationales.

« Alors que l’utilisation des rayonnements ionisants s’étend dans des secteurs clés tels que la santé, l’industrie, l’agriculture, la recherche et l’énergie à travers notre continent, notre responsabilité réglementaire n’a jamais été aussi critique, » a déclaré M. MOULINE. « Cette croissance, bien que porteuse de bénéfices substantiels, exige une supervision réglementaire forte, des approches harmonisées et un renforcement soutenu des capacités. »

M. MOULINE a également mis en exergue l’engagement du Maroc dans ce domaine, notamment à travers l’adoption de la loi n° 142-12 en 2014 et la création subséquente de l’AMSSNuR en 2016. Il a détaillé la vision stratégique de l’Agence, axée sur la modernisation des processus réglementaires, la digitalisation, le renforcement des compétences, la communication avec les parties prenantes et l’alignement sur les standards de l’AIEA, reflétant un engagement ferme envers la transparence, la qualité et la bonne gouvernance.

En rappelant l’importance de la coopération régionale et internationale, M. MOULINE a mis en avant le rôle actif de l’AMSSNuR au sein de plusieurs réseaux tels que le FNRBA, le GNSSN et l’ANNuR, ainsi que la conclusion de plus de vingt accords de coopération, positionnant l’AMSSNuR comme un partenaire de confiance pour le renforcement des capacités, tant en Afrique qu’au-delà. À cet égard, le lancement, en février 2025, d’un projet de coopération d’envergure, dans le cadre de l’Instrument de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) de la Commission européenne, et coordonné depuis le Maroc au profit des États membres du FNRBA, a été cité comme une illustration concrète de cet engagement.

Un point notable de l’agenda concerne l’analyse approfondie des besoins régionaux. À cet égard, M. Reda NOUR, Secrétaire Général de l’AMSSNuR et Coordonnateur de la région Afrique du Nord au sein du FNRBA, a présenté une analyse détaillée des besoins en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques pour les États membres nord-africains. Basée sur des auto-évaluations conformes aux normes de l’AIEA, cette présentation a mis en lumière les défis communs de la région. Malgré des avancées notables, comme celles illustrées par le Maroc (AMSSNuR) et l’Égypte (ENRRA) dans l’établissement de cadres réglementaires considérables, d’autres priorités persistent tel que le renforcement continu des infrastructures réglementaires, le développement des capacités, et la promotion d’une culture de sûreté et de sécurité.

La 22ème réunion du Comité de Pilotage du FNRBA aborde un agenda riche et diversifié, incluant des mises à jour sur les collaborations avec les partenaires internationaux (UE, NNSA/US DoE, AEN, HERCA, CIPR, GNSSN), les priorités de l’AIEA en matière d’assistance régionale, les avancées des groupes de travail thématiques, l’analyse des besoins régionaux et la mise en œuvre du plan stratégique du FNRBA.


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30 mai 2025

Dans le cadre de la coopération militaire Maroco-Américaine en matière de gestion des catastrophes, un exercice de lutte contre les Armes de Destruction Massive C-WMD s’est déroulé mardi, au port militaire d’Agadir.

Cet entraînement a eu lieu à l’occasion de l’exercice combiné maroco-américain « African Lion 2025 » qui se tient conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales.

Il est axé principalement sur la conduite des opérations de reconnaissance, de neutralisation des Armes de Destruction Massive improvisées, des engins de dispersion radiologique et de décontamination NRBC.

Cet exercice vise à rehausser davantage les capacités opérationnelles et tactiques des compagnies NRBC, Sauvetage Inondations (Plongée) et EOD de l’Unité de Secours et de Sauvetage des FAR pour faire face à une situation de crise présentant des risques radiologiques, chimiques et explosifs.

A travers un scénario mettant en œuvre les moyens personnels et matériels des compagnies NRBC, Sauvetage Inondations et EOD de l’Unité de Secours et Sauvetage des FAR, cet exercice a été conçu à l’effet de s’entraîner sur les techniques de décontamination des navires et développer les procédures en matière de lutte contre les Engins Explosifs Improvisés (EEI).

Axé sur un scénario interconnecté très proche de la réalité, le thème de l’exercice de lutte contre les Armes de Destruction Massive permettra aux compagnies NRBC, Sauvetage Inondations et EOD de l’Unité de Secours et Sauvetage des FAR d’intervenir efficacement pour gérer un incident impliquant des agents chimiques, radiologiques et explosifs.

Le scénario de cet exercice qui s’est déroulé en présence notamment du Général de Division Mohammed Benlouali, Chef d’État-major de la Zone Sud et du Général de Brigade Daniel Cederman, commandant général adjoint-réserve- de la Force opérationnelle sud-européenne de l’armée américaine-Afrique (SETAF-Africa), consiste en une intervention pour sécuriser le port d’Agadir à l’arrivée du navire suspect transportant des matières de Destruction Massive.

En effet, les forces spéciales marocaines et ghanéens ont lancé une opération de visite sur le navire en utilisant des techniques d’assaut maritime avant de prendre le contrôle complet du navire et sécuriser la zone.

Par la suite, les équipes des forces spéciales ont entrepris une inspection minutieuse du navire qui révélera la présence de matériels et d’équipements associés à des agents de destruction massive (ADM).

Des laboratoires clandestins et des conteneurs d’agents chimiques ont été découverts dans divers compartiments du navire.

Les équipes NRBC et EOD de l’USS vont être déployées pour évaluer et neutraliser les menaces, en utilisant un drone et des équipements spécialisés.

En parallèle, les plongeurs de l’USS, assisté par les plongeurs spécialisés de la Marine Royale, ont inspecté la coque pour détecter tout engin explosif potentiel, les experts de l’Agence de défense et de réduction des menaces (DTRA) ont supervisé la reconnaissance technique et recommandé des mesures spécifiques pour la gestion des agents chimiques.

Enfin, l’équipe NRBC de l’USS a procédé aux opérations de décontamination, de triage, de prise en charge médicale, ainsi que d’évacuation aérienne et terrestre des victimes pour recevoir les soins nécessaires.

Lancé le 12 courant, l’Exercice « African Lion 2025 » se déroule jusqu’au 23 mai, dans les régions d’Agadir, Tan-Tan, Tiznit, Kénitra, Benguérir et Tifnit.

Il vise à renforcer la coopération militaire entre le Maroc et les États-Unis, à développer l’interopérabilité et à renforcer les capacités d’intervention dans un contexte multinational, contribuant ainsi à la promotion de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans la région.

La 21ème édition de l’Exercice « African Lion » inclue également des actions parallèles à caractère humanitaire et social.

Source: Rédigé par L’Opinion avec MAP Mardi 20 Mai 2025.


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26 mai 2025

Vienne, le 30 avril 2025 – La 22ᵉ réunion du comité de pilotage du Réseau mondial pour la sûreté et la sécurité nucléaires (GNSSN) s’est tenue à Vienne, du 28 au 30 avril 2025, sous l’égide de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette rencontre, a connu la participation de Monsieur Reda NOUR, Secrétaire Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), en remplacement de Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR et Président du GNSSN, a constitué une occasion stratégique pour évaluer les réalisations dudit réseau et tracer les lignes directrices des actions futures.

La réunion a offert une plateforme pour passer en revue les avancées majeures du GNSSN, avec un accent particulier sur le renforcement des capacités à travers des programmes de formation conçus pour soutenir les États membres dans le développement de leurs infrastructures de sûreté et de sécurité nucléaires. Elle a également permis d’examiner les progrès réalisés par les réseaux régionaux, en vue de raffermir une coopération interrégionale accrue et de mieux synchroniser les efforts internationaux.

Par ailleurs, le plan d’action 2025-2026 a été rigoureusement révisé afin d’assurer un alignement optimal avec les défis émergents en matière de sûreté et de sécurité nucléaires. Cette démarche vise à adapter les stratégies du GNSSN à l’évolution constante du contexte global et à renforcer la résilience des systèmes nationaux.

Les conclusions de la réunion ont mis en lumière l’importance capitale de consolider la collaboration entre les États membres pour promouvoir le partage des connaissances et des meilleures pratiques, dans le but de renforcer les systèmes de régulation nucléaire. La rencontre a également souligné la nécessité d’intensifier les efforts pour appuyer les États dans le renforcement de leurs cadres juridiques nationaux, à travers l’organisation d’ateliers de formation et l’examen des dispositifs législatifs et réglementaires en place, afin de garantir une gestion sûre et durable des technologies nucléaires.

En somme, le GNSSN s’affirme, une fois de plus, comme un vecteur essentiel de coopération internationale en matière de sûreté et de sécurité nucléaires, jouant un rôle central dans la mise en réseau des compétences et le partage d’expertise entre les États membres, tout en œuvrant pour une utilisation responsable et sécurisée des technologies nucléaires à travers le monde.

Il est à noter que la prochaine réunion du comité de pilotage est prévue pour le dernier trimestre 2025.