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11 juin 2026

Rabat, le 05/06/2026 – Dans le cadre du projet de coopération technique entre l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), la Commission Européenne et l’Institut des Radioéléments de Belgique (IRE-Lab), portant sur la surveillance radiologique du territoire marocain, L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a inauguré la première sonde de ce projet ambitieux, installée à son siège à Rabat.

Cette rencontre de haut niveau a réuni Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR, Son Excellence Monsieur Dimiter TZANTCHEV l’Ambassadeur de l’Union européenne au Royaume du Maroc, et Son Excellence Monsieur Gilles HEYVAERT l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Royaume Maroc. L’événement a connu également la participation des départements ministériels concernés et des institutions nationales partenaires de l’AMSSNuR.

Cette réalisation marque une étape stratégique dans le renforcement du dispositif national de surveillance radiologique de l’environnement et dans la consolidation des capacités du Royaume en matière de détection précoce, d’alerte et de gestion des situations d’urgence nucléaire ou radiologique.

Lors de son allocution, Monsieur MOULINE a souligné que la présence de ces hauts dignitaires et partenaires « témoigne de l’excellence du partenariat qui unit le Royaume du Maroc, l’Union européenne et le Royaume de Belgique, ainsi que de l’intérêt partagé que nous portons collectivement au renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires ».

Prenant la parole en premier, l’Ambassadeur de l’Union Européenne a salué lors de cette inauguration l’implication de tous les acteurs comme un symbole tangible de l’engagement de l’UE aux côtés du Maroc dans le domaine de surveillance radiologique de l’environnement. Il a rappelé que ce projet s’inscrit pleinement dans le cadre du Partenariat stratégique entre l’UE et le Maroc, lequel place la protection de l’Homme et de l’environnement au cœur des priorités communes.

L’Ambassadeur du Royaume de Belgique a, pour sa part, exprimé la fierté de la Belgique de contribuer, à travers l’expertise reconnue de l’institut belge l’IRE-Lab, au renforcement des capacités marocaines en matière de surveillance radiologique. Il a conclu en soulignant que l’installation des sondes prévues dans le cadre de ce projet contribuera, à terme,  au renforcement du réseau marocain ELMARSAD.

Ce projet s’inscrit dans les missions confiées à l’AMSSNuR par la loi n° 142-12 relative à la sûreté et à la sécurité nucléaires et radiologiques. Il vise à appuyer le renforcement et l’extension du réseau de télémesure de la radioactivité ambiante ELMARSAD par l’installation de plusieurs nouvelles sondes destinées à être déployées dans plusieurs régions du Royaume, ainsi que le soutien à la mise en place d’un programme national de surveillance radiologique du territoire, avec un appui aux laboratoires nationaux agréés pour la mesure de la radioactivité dans les différentes matrices de l’environnement. Enfin, le projet vise également à apporter l’appui nécessaire à l’AMSSNuR pour établir un programme spécifique de surveillance radiologique de l’environnement en cas de situation d’urgence nucléaire ou radiologique.

Cette cérémonie d’inauguration constitue ainsi une avancée importante dans le processus de renforcement du dispositif national de surveillance radiologique de l’environnement. Elle traduit l’engagement de l’AMSSNuR en faveur du développement d’un système national fiable et performant de détection et de suivi de la radioactivité ambiante, conforme aux standards internationaux en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques.


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17 mai 2026

Vienne, 11-15 mai 2026 – Une expérience marocaine engagée en faveur du renforcement de la cybersécurité dans le monde nucléaire

Le Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), Monsieur Saïd MOULINE, accompagné du Secrétaire Général de l’AMSSNuR, Monsieur Reda NOUR, ont participé aux travaux de la « International Conference on Computer Security in the Nuclear World : Securing the Future », organisée par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) à Vienne, en Autriche, du 11 au 15 mai 2026. Cette conférence a réuni les autorités compétentes et les experts internationaux afin d’échanger sur les enjeux émergents de la sécurité informatique appliquée au secteur nucléaire.

En marge de cette conférence internationale, le Royaume du Maroc a organisé le mardi 12 mai 2026 un Side Event intitulé “Sharing Experience on Emerging Threats of Cybersecurity and Artificial Intelligence”, consacré au partage de l’expérience marocaine face aux menaces émergentes liées à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle.

Cet événement de haut niveau présidé par l’Ambassadeur représentant permanent du Royaume du Maroc auprès des organisations internationales à Vienne, Monsieur Azzeddine FARHANE, a réuni plusieurs personnalités de premier plan, notamment l’Ambassadrice du Royaume de Belgique à Vienne, Mme Caroline VERMEULEN, le Chargé d’Affaires des États-Unis d’Amérique à l’AIEA, M. Howard SOLOMON, la Directrice Générale Adjointe de l’AIEA, Mme Karine HERVIOU, ainsi que des représentants d’institutions internationales et d’organismes spécialisés engagés dans le renforcement de la cybersécurité nucléaire.

À cette occasion, le Directeur Général de l’AMSSNuR M. Saïd MOULINE a remercié lors de son mot d’ouverture les personnalités ayant pris part à cet événement de haut niveau tout en rappelant l’importance de la coopération internationale dans le renforcement des capacités des autorités de sûreté et de sécurité pour faire face efficacement aux menaces émergentes. Il a également souligné l’importance stratégique de la cybersécurité dans le contexte d’un environnement numérique en constante évolution et surtout lorsqu’il s’agit du monde nucléaire. Finalement il a mis en exergue les initiatives menées par l’AMSSNuR avec l’appui de ses partenaires internationaux, notamment l’AIEA, la National Nuclear Security Administration (NNSA) des États-Unis et l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire de Belgique (AFCN).

Ensuite, l’adjoint de la Cheffe de la NNSA des États-Unis M. Andrew VOGT a présenté la circulaire de l’AIEA « INFCIRC/908 » sur la menace interne, à l’occasion de son 10ème anniversaire, en décrivant les principales réalisations de ce Groupe de Travail International qui réunit plus d’une trentaine de pays en plus de l’INERPOL, ainsi que les futurs défis auxquels l’INFCIRC/908 doit faire face vu les menaces croissantes. Il a mis également en exergue le rôle principal de l’AMSSNuR dans l’organisation de l’événement régional en octobre 2025 à Rabat, sur la cybersécurité en faveur des pays africains francophones qui s’inscrit dans le cadre d’une coopération solide et à long terme entre les deux institutions (AMSSNuR et NNSA).

Dans le même cadre, le Secrétaire Général de l’AMSSNuR M. Reda NOUR a introduit durant sa présentation le contexte national quant à l’utilisation des applications nucléaires et radiologiques, et a rappelé l’engagement constant du Royaume du Maroc en faveur du renforcement du cadre national de sécurité nucléaire, en conformité avec les instruments internationaux juridiquement contraignants. Il a mis en avant le rôle actif du Maroc en tant que signataire de l’INFCIRC/908 sur la menace interne, et en tant que membre de son Groupe de Travail International depuis sa création en 2016. Il a également souligné les efforts déployés par l’AMSSNuR au cours des dernières années en matière de développement des capacités, de renforcement réglementaire et de coopération régionale à l’échelle africaine dans les domaines de la cybersécurité et de l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle.

La contribution de l’AMSSNuR à cette conférence internationale, consolide son engagement constant en faveur du renforcement du cadre national de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, de la sécurisation des systèmes numériques critiques associés aux infrastructures vitales et aux installations sensibles, ainsi que le raffermissement de la coopération internationale afin de faire face aux défis émergents liés à la cybersécurité dans un domaine nucléaire en pleine digitalisation.


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15 mai 2026

Rabat, le 11 mai 2026 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) abrite, du 11 au 22 mai 2026 à Rabat, l’Ecole de rédaction de la réglementation relative à la sûreté des déchets radioactifs et du déclassement, organisée dans le cadre des arrangements pratiques signés entre l’AMSSNuR et l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) visant à renforcer l’infrastructure de sûreté radiologique en Afrique.

Cette école de rédaction de la réglementation ne constitue pas un simple cycle de formation. Elle se distingue par une approche opérationnelle reposant sur des séances de travail, d’encadrement, d’échange et de rédaction, au cours desquelles les participants seront appelés à élaborer ou à réviser, pour leurs pays respectifs, des projets de textes réglementaires.

Cette initiative vise ainsi à accompagner les États membres dans le développement, la révision et la mise en œuvre de leurs cadres réglementaires nationaux, en conformité avec les normes de sûreté de l’AIEA, notamment dans le domaine de la sûreté des déchets radioactifs et du déclassement.

Animée par des experts internationaux de l’AIEA et de l’AMSSNuR, cette Ecole connaît la participation de représentants des autorités réglementaires et des institutions concernées par la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques issus de plusieurs pays africains, notamment le Bénin, le Burundi, le Tchad, les Comores, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Gabon, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Togo et le Maroc.

L’objectif principal de cette école est de renforcer les capacités des participants en matière de rédaction de réglementations relatives à la gestion des déchets radioactifs, d’appuyer la planification des activités de déclassement des installations, et de contribuer au développement d’infrastructures réglementaires efficaces et durables au niveau du continent africain.

Le programme de cette Ecole, structuré autour de conférences, de travaux de groupe et d’exercices pratiques, porte notamment sur les cadres juridiques et réglementaires, les principes de sûreté, la gestion des déchets radioactifs, les stratégies de déclassement, ainsi que sur les processus d’élaboration et d’évaluation des projets de réglementation.

Dans son allocution d’ouverture, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMSSNuR, a souligné que le renforcement des cadres juridiques et réglementaires constitue un pilier fondamental pour assurer une gestion sûre et durable des déchets radioactifs et des activités de déclassement. Il a également mis en avant l’importance de disposer de réglementations alignées sur les normes internationales de sûreté, ainsi que le rôle des exercices pratiques et des travaux de groupe dans le développement de compétences opérationnelles adaptées aux contextes nationaux.

Cette approche participative permettra aux participants d’acquérir des compétences pratiques en matière d’analyse des écarts, de rédaction réglementaire et d’évaluation par les pairs, contribuant ainsi à combler les lacunes existantes et à renforcer la conformité aux standards internationaux.

L’organisation de cette école s’inscrit dans le cadre de la coopération entre l’AMSSNuR et l’AIEA et reflète l’engagement du Royaume du Maroc en faveur du renforcement des capacités des autorités réglementaires africaines et du développement d’une expertise régionale solide en matière de sûreté radiologique.


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28 avril 2026

Le Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) Monsieur Saïd MOULINE, a pris part, du 27 au 30 avril 2026 à Vienne, à une conférence internationale d’envergure organisée sous l’égide de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA).

Du 27 au 30 avril 2026, Vienne a accueilli la conférence internationale intitulée “International Conference on Effective Nuclear and Radiation Regulatory Systems : Strengthening Competence, Agility and Connection in the Modern Era”. Cet événement de haut niveau a réuni des autorités réglementaires, décideurs et experts internationaux autour de l’objectif de consolidation des systèmes réglementaires en vue d’améliorer la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques à l’échelle mondiale. La conférence visait également à bâtir sur les conclusions des éditions précédentes et à examiner les évolutions des systèmes réglementaires afin de renforcer davantage la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques à l’échelle globale, tout en identifiant des pistes concrètes pour relever les défis contemporains.

Dans ce cadre, M. Mouline a pris part aux travaux de cette conférence, notamment en intervenant dans le panel intitulé “Shaping the Effective Regulator: Competence, Agility and Connection for a Changing World”, aux côtés de hauts responsables internationaux, parmi lesquels M. Juan Carlos Lentijo, Président du Conseil de sûreté nucléaire espagnol (CSN), Mme Ndeye Arame Boye Faye, Directrice Générale de l’Autorité Sénégalaise de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (ARSN), M. Zia Hussain Shah, Président de l’Autorité Pakistanaise de Réglementation Nucléaire (PNRA), ainsi que M. Andrzej Głowacki, Président de l’Agence Nationale de l’Energie Atomique de Pologne (PAA). Ce panel a permis d’examiner les principales composantes d’une autorité réglementaire efficace, dans un contexte marqué où les exigences en matière de sûreté sont impactées par les évolutions technologiques rapides.

Durant son intervention, M. Mouline a souligné que la mise en œuvre de l’agilité réglementaire sur le terrain reste confrontée à des défis structurels, notamment en matière de ressources humaines qualifiées, d’adaptation des cadres juridiques et réglementaires et d’intégration des innovations technologiques. Quant à la notion d’efficacité réglementaire, M. Mouline a précisé que celle-ci repose sur la capacité du cadre réglementaire à assurer une protection réelle, durable, mesurable, tout en restant crédible, transparent, et exemplaire. Il a également rappelé, dans ce sens, l’importance du renforcement continu des compétences humaines à travers la formation, et le maintien d’un haut niveau organisationnel par la consolidation du Système de Management Intégré.

Au-delà de sa contribution, cette manifestation internationale a été l’occasion pour M. Mouline d’entreprendre des échanges bilatéraux et multilatéraux visant à renforcer les partenariats techniques et institutionnels.

En conclusion, la participation de l’AMSSNuR à cette conférence internationale traduit sa volonté affirmée de poursuivre dans la dynamique globale d’excellence réglementaire, tout en consolidant la place du Royaume en tant que partenaire actif et responsable dans les efforts internationaux pilotés par l’AIEA.


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10 avril 2026

Rabat, le 8 avril 2026Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), accompagné du Secrétaire Général et des directeurs des départements techniques, a reçu une délégation du Sénat américain membres de la Commission des forces armées, du Département de l’Énergie des États-Unis (DoE) et de l’Ambassade américaine à Rabat.

Inscrite dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Royaume du Maroc et les États-Unis d’Amérique, cette visite a pour objectifs de communiquer avec les partenaires américains sur le rôle de l’AMSSNuR en tant qu’autorité réglementaire nationale et d’explorer les perspectives de consolidation des liens de coopération établis avec les organismes équivalents chargés de la sûreté, de la sécurité nucléaires et radiologiques et des garanties.

Dans son allocution d’ouverture, M. Saïd Mouline a rappelé la dimension stratégique de cette coopération, évoquant des avancées concrètes et mesurables en termes de projets réalisés portant sur le développement des capacités nationales en matière de sûreté, sécurité et garanties et également les initiatives de formation et de montée en compétence des acteurs nationaux.

Il a notamment mis en avant les efforts déployés par le royaume du Maroc pour aligner son dispositif réglementaire sur les normes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et les bonnes pratiques en la matière.

Ce positionnement s’inscrit, a-t-il souligné, dans une volonté affirmée du Royaume de se conformer aux normes et aux pratiques exemplaires tout en consolidant sa souveraineté réglementaire.

Pour les États-Unis, ce type d’échange s’inscrit dans une politique plus large de sécurisation des chaînes d’approvisionnement nucléaires et de promotion de standards élevés en matière de sûreté. La présence de représentants du Sénat témoigne d’un intérêt institutionnel soutenu pour les partenariats stratégiques dans des régions considérées comme stables et engagées dans des trajectoires de gouvernance responsable.

Cette visite a constitué une opportunité de consolider les échanges entre les deux parties et d’explorer de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines d’intérêt commun liés à la sûreté des installations nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs, la sécurité des sources radioactives y compris celles se trouvant hors contrôle réglementaire.


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26 février 2026

Anvers, Belgique – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a pris part aux travaux de la réunion du Comité de pilotage du Groupe de travail international sur l’atténuation des menaces internes INFCIRC/908, tenue du 26 au 28 janvier 2026. Cette rencontre internationale a réuni des experts et représentants des pays membres engagés au niveau de l’initiative internationale de l’AIEA supportée par le gouvernement américain et visant le renforcement de la sécurité nucléaire, notamment face aux menaces internes.

Initiée en 2016 lors de la Conférence Internationale de l’AIEA sur la sécurité nucléaire : Engagements et actions, les États-Unis d’Amérique ont publié la circulaire d’information INFCIRC/908, « Déclaration commune sur l’atténuation des menaces internes », à laquelle 38 États membres ont souscrit en 2026 ainsi que l’organisation internationale INTERPOL.

Ayant rejoint cette initiative dès son lancement, l’AMSSNuR est un membre important du Comité de Pilotage qui se réunit deux fois par an pour discuter les réalisations et décider des orientations futures concernant les mesures de prévention et de protection contre les menaces internes et également leur atténuation grâce à une approche graduée fondée sur l’évaluation des risques associés.

Dans ce cadre, l’AMSSNuR a organisé, en octobre 2025 à Rabat, un atelier régional portant sur les apports de l’intelligence artificielle dans le secteur nucléaire et radiologique et les menaces qu’elles comportent tout en mettant en lumière l’approche réglementaire marocaine en matière de cybersécurité.

Les discussions ont par ailleurs abordé les enjeux réglementaires, éthiques et juridiques liés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les systèmes de sécurité, soulignant la nécessité d’adapter les cadres nationaux et internationaux aux évolutions technologiques rapides.

La délégation de l’AMSSNuR a été conduite par le Secrétaire Général de l’AMSSNuR, M. Reda Nour, accompagné du Directeur du Département de la Sûreté et de la Sécurité Nucléaires et des Garanties, témoignant de l’importance accordée par l’Agence à la coopération internationale et à la contribution active du Royaume du Maroc aux initiatives multilatérales dans ce domaine stratégique et crucial.

A l’occasion de cette réunion, les membres du Comité ont procédé à l’évaluation des réalisations du plan d’action 2025 ainsi que la finalisation des activités prévues en 2026 et l’identification des thématiques et orientations du symposium international prévu en 2027.

Les travaux ont également porté sur l’échange avec les États parties à travers un webinaire dédié aux menaces internes et à leur atténuation qui a connu la participation en ligne de plus d’une centaine de personnes et où les résultats de l’atelier régional abrité par le Maroc ont été présentés par la délégation de l’AMSSNuR.

Cette participation s’inscrit dans la démarche de l’AMSSNuR visant à soutenir la coopération internationale, à renforcer la sécurité nucléaire et radiologique et à promouvoir l’adoption des meilleures pratiques, en conformité avec les instruments et recommandations internationaux applicables.


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30 janvier 2026

Pretoria,14-16 janvier 2026 – Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) financé par l’Union européenne, visant à consolider les capacités réglementaires africaines en matière de sûreté nucléaire et radiologique, la délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef du Département Sûreté et Sécurité Nucléaires et Garanties, a pris part, du 14 au 16 janvier 2026 à Pretoria en Afrique du Sud, aux travaux des deuxièmes réunions bilatérales de suivi de ce projet ainsi qu’à la deuxième réunion de son Comité de pilotage du projet.

Abritées par l’Autorité sud-africaine de la réglementation nucléaire (NNR), ces rencontres ont connu la participation de plus d’une trentaine de représentants de la Commission européenne, du gestionnaire du projet Expertise France, ainsi que des autorités de sûreté nucléaire et radiologique d’Afrique et d’Europe, notamment de la Belgique, de la Finlande, de l’Espagne, de la France, du Royaume du Maroc, de l’Afrique du Sud, de l’Égypte, du Ghana, et du Nigeria.

Ces rencontres ont été consacrées à l’examen de l’état d’avancement de la mise en œuvre des plans d’action 2025 pour chaque autorité de sûreté bénéficiaire, et à la définition et la validation des orientations stratégiques et opérationnelles du plan d’action 2026, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, la planification des formations, les missions d’assistance in situ, ainsi que les activités de transfert de savoir-faire.

Dans ce cadre, la délégation de l’AMSSNuR a présenté une synthèse détaillée des activités réalisées en 2025, marquées notamment par l’organisation de la réunion de lancement du projet en février 2025, la tenue de six ateliers et formations totalisant plus de 30 jours de renforcement des capacités, et la participation active à plusieurs événements techniques et scientifiques à l’échelle internationale.

La délégation de l’AMSSNuR a également mis en lumière l’impact de ces activités, qui ont bénéficié à plus de 60 représentants d’autorités africaines, ainsi qu’à ses cadres et d’autres institutions nationales, contribuant ainsi au développement des compétences en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et de gestion des situations d’urgence.

Les échanges ont permis de définir les grandes orientations du plan d’action 2026, lequel comprend plus d’une cinquantaine d’activités à caractère bilatéral, multilatéral et à distance, pour un budget global estimé à 1,5 million d’euros.

La réunion du Comité de pilotage, réunissant les Directeurs généraux des autorités africaines partenaires, a permis la validation officielle du plan d’action 2026 et le lancement d’une nouvelle phase du projet.

À l’occasion de cette rencontre, les partenaires européens ont salué le rôle dynamique de l’AMSSNuR, qualifiée de modèle régional pour l’intégration exemplaire des activités du projet dans ses objectifs stratégiques et pour l’évaluation de l’impact de la coopération avec l’Union Européenne sur le renforcement de ses capacités nationales et régionales en matière de sûreté nucléaire et radiologique.

À travers cette participation active, l’AMSSNuR réaffirme son engagement à mettre en œuvre le plan d’action 2026, à renforcer durablement les compétences nationales en matière de sûreté nucléaires et radiologiques, à promouvoir le leadership et la culture de sûreté, et à partager son expérience avec les autorités africaines partenaires, contribuant ainsi à une gouvernance nucléaire responsable et solidaire à l’échelle du continent.


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7 janvier 20260

Son Excellence Azzeddine Farhane, ambassadeur du Royaume du Maroc en Autriche et représentant permanent auprès des organisations internationales à Vienne, a récemment été élu vice-président du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), consacrant ainsi le rôle croissant du Maroc dans la diplomatie nucléaire multilatérale.

Diplômé en sciences politiques, en journalisme et en droit international, l’ambassadeur Farhane a rejoint le ministère marocain des Affaires étrangères au début de sa carrière, où il a développé une expertise reconnue dans les domaines du désarmement, des droits de l’homme et des négociations multilatérales. Son parcours professionnel comprend notamment la présidence du chapitre de Vienne du Groupe des 77 et de la Chine, au sein duquel il a coordonné les positions de plus de 130 pays en développement dans diverses instances des Nations unies, telles que l’AIEA, l’ONUDI et l’ONUDC. Il a également représenté le Maroc dans le cadre du processus des Sommets sur la sécurité nucléaire, illustrant l’engagement du Royaume en faveur de la sécurité nucléaire mondiale, et a exercé les fonctions de directeur général des Affaires onusiennes au ministère des Affaires étrangères. Élu par acclamation président de la 64ᵉ Conférence générale de l’AIEA en 2020, il a œuvré à la promotion du dialogue et de l’inclusivité dans un contexte international marqué par de multiples défis.

Dans ses fonctions de vice-président du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, l’ambassadeur Farhane entend renforcer le dialogue, la confiance et le consensus au sein de l’Agence, en veillant à ce que l’ensemble des États membres s’y sentent pleinement représentés. Fort de son expérience à la tête du Groupe des 77, il aspire à promouvoir l’inclusivité et la transparence dans les processus décisionnels. Ses priorités portent notamment sur le maintien de l’équilibre entre les trois piliers fondamentaux de l’AIEA — la sûreté, la sécurité et les garanties — tout en soulignant l’importance cruciale de la coopération technique au service du développement. Il s’attache également à faire entendre la voix de l’Afrique dans les délibérations du Conseil, afin que l’intérêt croissant du continent pour les applications nucléaires dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’énergie bénéficie d’un soutien adéquat de la part de l’Agence.

Le rôle du Maroc au sein de l’AIEA reflète sa position de pays passerelle entre le Nord et le Sud.

À travers des institutions telles que le Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) et l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR), le Maroc ne se limite pas au développement de son infrastructure nucléaire nationale, mais s’affirme également comme un pôle régional de formation et de renforcement des capacités au service de l’Afrique. Le Royaume a assumé des rôles de premier plan dans la défense des intérêts des pays en développement et dans le plaidoyer en faveur d’un renforcement du financement de la coopération technique, mettant en exergue la valeur sociale et développementale des technologies nucléaires.

La vision du Maroc au sein de l’AIEA en Afrique s’inscrit pleinement dans la politique africaine plus large du Royaume, menée sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et fondée sur l’autonomie, la coopération et le renforcement de l’influence africaine dans la gouvernance mondiale. L’approche marocaine en matière d’énergie nucléaire repose sur cinq principes directeurs : la responsabilité, l’inclusivité, le développement, la préparation et le partenariat. Les technologies nucléaires jouent d’ores et déjà un rôle essentiel dans le développement national du Maroc, notamment dans les domaines de la santé, de la radiothérapie, du traitement du cancer, de la gestion des ressources hydriques et de l’agriculture. Ces applications illustrent de manière concrète la contribution directe des sciences nucléaires à la réalisation des Objectifs de développement durable.

Objectifs. Le Maroc ambitionne également de jouer un rôle catalyseur dans l’intégration de l’Afrique à l’économie mondiale du savoir nucléaire, à travers le soutien au renforcement des capacités et à la création de centres régionaux d’excellence. L’ambassadeur Farhane conclut que le Maroc conçoit son rôle au sein de l’AIEA comme partie intégrante d’une vision africaine globale. Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Afrique occupe une place centrale dans la politique étrangère du Royaume. Au sein de l’Agence, cette orientation se traduit par des partenariats concrets, des initiatives de formation et un plaidoyer constant visant à garantir que les États membres africains ne soient pas de simples bénéficiaires de l’assistance, mais également des acteurs à part entière dans l’élaboration des politiques et des normes de l’AIEA. Ce faisant, le Maroc contribue à l’édification d’une Afrique plus autonome et plus influente dans la gouvernance nucléaire mondiale.

S.E. Azzeddine Farhane

L’entretien avec S.E. Azzeddine Farhane à propos de sa nouvelle fonction de vice-président du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA est disponible sur le site web suivant :

https://www.societyatl.org/attach-special-importance-to-amplifying-the-voice-of-africa-within-the-board/

THE LEADING MAGAZINE OF MODERN DIPLOMACY


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23 décembre 20250

Rabat, 22 décembre 2025 – Dans la continuité de son engagement en faveur du renforcement des capacités réglementaires en matière de sûreté nucléaire en Afrique, l’AMSSNuR a accueilli, du 15 au 19 décembre 2025 à Rabat, un atelier régional dédié à l’acquisition des outils et des compétences pour l’évaluation technique de la sûreté des petits et moyens réacteurs et à leur contrôle réglementaire.

Organisé dans le cadre du projet de coopération européen « Strengthening Nuclear Safety Regulatory Capacity in Africa », cet atelier visait à doter les représentants des autorités africaines des outils de l’analyse de sûreté nucléaire basés à la fois sur l’approche déterministe (DSA) et probabiliste (PSA), largement utilisées pour l’évaluation des options de sûreté des réacteurs de puissance et également de leur fonctionnement.

Dans ce cadre, les bénéficiaires de cette formation ont pu approfondir la compréhension des approches DSA et PSA appliquées aux concepts SMR, en mettant en lumière les particularités techniques, les défis et les exigences spécifiques à prendre en considération dans le processus d’autorisation de ces technologies émergentes. Ils ont également abordé l’état d’avancement des SMRs au niveau international, les éléments techniques à intégrer dans un rapport d’analyse de sûreté, les outils de simulation disponibles et leurs capacités, ainsi que les méthodes de validation utilisées pour appuyer les évaluations réglementaires.

Encadré par des experts européens de BelV (Belgique) et de la GRS (Allemagne), les travaux et les enseignements de cette formation ont profité à une vingtaine de spécialistes africains, représentants des autorités de sûreté nucléaire et des exploitants d’Égypte, du Ghana, du Kenya, du Nigeria, de l’Afrique du Sud et du Maroc.

A l’occasion de cet atelier, les participants ont passé en revue les présentations nationales sur l’état de développement des capacités réglementaires, humaines, techniques et organisationnelles de chaque pays, ce qui a permis l’échange et le partage des expériences , ainsi que l’établissement des priorités en matière d’analyse de sûreté et de préparation réglementaire pour les SMRs, contribuant ainsi à une meilleure compréhension commune des enjeux et à l’harmonisation des pratiques au niveau régional.

En 2025, l’AMSSNuR a renforcé sa contribution au projet européen INSC en abritant huit ateliers régionaux portant sur la sûreté nucléaire, la préparation aux situations d’urgence et le développement du leadership. Ces événements ont rassemblé une centaine d’experts de différents pays, illustrant l’engagement continu de l’AMSSNuR en faveur du renforcement des capacités des autorités africaines et du raffermissement de la coopération Sud-Sud.


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15 décembre 20250

Vienne,11 décembre 2025 – La délégation de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Secrétaire Général, M. Reda Nour, accompagné du Chef de la Division réglementation et autorisation réacteur et installations associées,  a pris part, en tant que membre du comité national chargé de la réflexion sur les conditions préalables au projet « Clean Package », à la réunion de coordination consacrée à la revue du Plan de travail intégré (Integrated Work Plan – IWP) relatif à l’étude de faisabilité du projet « Clean Package » utilisant les petits réacteurs modulaires (SMR).

Tenue à Vienne du 9 au 11 décembre 2025, cette rencontre visait à présenter l’état d’avancement des actions réalisées, à identifier les besoins prioritaires et à définir les axes de coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) pour les trois prochaines années.

À cette occasion, il a été rappelé que le projet « Clean Package », proposé par le Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, s’inscrit dans une démarche visant à apporter une solution durable à la problématique du dessalement de l’eau de mer, en s’appuyant sur un mix énergétique combinant les énergies renouvelables et l’utilisation des petits réacteurs modulaires (SMR). Ce projet avait déjà fait l’objet de discussions techniques avec des experts de l’AIEA en juillet 2025.

Par ailleurs, l’AMSSNuR intervient dans 11 des 19 thématiques constituant l’infrastructure nationale requise pour le développement d’un programme électronucléaire. Ces thématiques couvrent notamment la politique de sûreté nucléaire et la gestion des déchets radioactifs, le cadre législatif et réglementaire, la sûreté nucléaire, la radioprotection, la préparation et la réponse aux situations d’urgence nucléaire ou radiologique, la sécurité nucléaire ainsi que les garanties.

Enfin, il a été souligné que l’ensemble des thématiques abordées et des actions associées s’inscrivent pleinement dans les orientations stratégiques de l’AMSSNuR pour la période 2022-2026, confirmant l’engagement de l’Agence en faveur d’un développement maîtrisé, sûr et sécurisé des applications nucléaires au service du développement durable.